La Route verte est en péril, disent les villes

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Le gouvernement libéral s'obstine et persiste à prendre une «mauvaise décision pour le Québec» en supprimant le programme d'entretien de la Route verte, selon le Parti québécois (PQ).

Plusieurs élus péquistes, dont Martine Ouellet, porte-parole en matière de transport, ont dénoncé, hier, la sourde oreille que fait le gouvernement face aux quelque 150 résolutions adoptées par des municipalités, MRC et associations touristiques depuis l'annonce du désengagement gouvernemental dans la Route verte.

Gatineau est l'une de ces villes. Une résolution votée juste avant Noël indique que les coupes de 2,8 millions$ à la grandeur du Québec dans l'entretien de la Route verte «menacent la pérennité et l'existence même des tronçons à Gatineau» de cette piste cyclable de plus de 5000 kilomètres.

La situation financière de la Ville de Gatineau devrait tout de même lui permettre d'assurer un entretien acceptable de ses tronçons de la Route verte.

La MRC Pontiac, qui n'est pas du tout dans la même situation financière que Gatineau, voit ce désengagement de Québec comme une autre attaque envers les régions.

«On doit réduire de moitié les dépenses qu'on faisait en entretien, affirme le préfet Raymond Durocher. Ça force à remettre des choses en question. On va devoir se concentrer sur les urgences, mais je ne sais pas combien de temps nous serons en mesure de conserver la Route verte.»

Mabelanger@ledroit.com

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