Le Vieux-Gatineau s'imagine un futur

Le Vieux-Gatineau a besoin d'un coup de pinceau. Hier soir, une cinquantaine de... (Archives, LeDroit)

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Le Vieux-Gatineau a besoin d'un coup de pinceau. Mercredi soir, une cinquantaine de citoyens du quartier ont imaginé ce à quoi pourrait ressembler le tableau dans une dizaine d'années.

Les propositions étaient variées et le chantier est tout aussi vaste. On a rêvé d'un accès plus facile à la rivière des Outaouais, à la valorisation du parc Sanscartier, à une artère principale - la rue Notre-Dame - beaucoup plus dynamique, à l'image de la rue Principale, dans le secteur Aylmer, dont la revitalisation est un succès. Sans oublier une partie de la rue Main, qui elle aussi vibrait autrefois au rythme des rouleaux de l'usine de papier journal à l'origine de la fondation du Vieux-Gatineau.

La rencontre citoyenne commençait la deuxième phase de la démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI), qui s'est amorcée il y a un an. Les participants se sont penchés sur les thèmes du développement économique, social, et la sécurité.

Un des organisateurs, Mustapha Bahri, se félicitait d'avoir réuni des participants de divers milieux. «Il y a des gens d'affaires, des gens du milieu communautaire et des citoyens, c'est la clé de la réussite», affirme le directeur du Comité de vie de quartier du Vieux-Gatineau.

La démarche vise à produire un plan d'action «réaliste» qui réponde aux besoins des résidents actuels du quartier. «Et non aux besoins des gens qu'on aimerait amener», tient-il à préciser.

Rapport de force

M. Bahri estime que l'exercice aidera à unir les forces vives du secteur, lesquelles auront un meilleur rapport de force pour faire avancer leurs dossiers.

«Lorsque tu as une communauté solide, c'est plus facile d'aller chercher l'appui des politiciens, des investisseurs et des entrepreneurs privés qui prendront la relève», croit-il.

Présente lors de la rencontre, la conseillère Sylvie Goneau a assuré que «l'argent devra suivre» et que des changements de zonage étaient à prévoir.

«Il faut que la relance du quartier soit permanente», affirme-elle.

Se disant conscients de l'ampleur de la tâche à accomplir, de nombreux participants se sont désolé que le Vieux-Gatineau souffre d'une mauvaise réputation. À leur avis, les rues du quartier ne sont pas moins sûres qu'ailleurs.

Le 11 mars prochain aura lieu l'atelier Du rêve à l'action. Le plan de mise en oeuvre 2015-2025 doit être rendu public au printemps.

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