Les amateurs de bière fidèles au poste

Les festivaliers étaient nombreux à participer au Festibière... (Martin Roy, LeDroit)

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Les festivaliers étaient nombreux à participer au Festibière d'hiver ce week-end.

Martin Roy, LeDroit

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Encore une fois, les amateurs de bière de l'Outaouais ont répondu à l'appel du Festibière d'hiver.

Ils entraient par dizaines aux portes du Musée canadien de l'histoire, vendredi et samedi soir. Que ce soit pour profiter de l'ambiance, assister aux conférences du bièrologue Mario D'Eer ou encore goûter aux produits ontariens - une nouveauté cette année -, on peut dire que la région de la capitale nationale était au rendez-vous.

C'est nécessairement de bon augure pour les organisateurs de l'événement qui doivent désormais se concentrer sur la préparation du Winter Brewfest, qui aura lieu dans deux semaines au parc Lansdowne.

«Le marché est très grand. Quand on parle d'Ottawa avec Gatineau, il y a de la place pour deux événements. C'était à la demande d'Ottawa aussi», affirme Manuela Teixeira, membre du comité organisateur du Festibière.

Or, si le Festibière peut traverser de l'autre côté de la rivière des Outaouais, c'est plus compliqué pour les brasseurs. C'est pour cette raison que la présence de Beau's à Gatineau était un élément important de la programmation, ce week-end.

La microbrasserie ontarienne est bien connue en Outaouais, puisqu'on n'a qu'à se rendre dans un bar du marché By pour y goûter. Ce ne sera plus nécessaire prochainement, puisqu'elle a obtenu les permis nécessaires pour vendre ses produits dans la Belle Province.

«J'ai toujours dit que Beau's, c'est la plus québécoise des microbrasseries ontariennes, lance M. D'Eer. C'est le meilleur des deux mondes. On leur offre la visibilité et nous et ça donne un coup. Winning, comme on dit.» Le bièrologue explique que le style de la microbrasserie se rapproche plus de ses cousines québécoises, alors que les autres brasseurs ontariens adoptent plus souvent une approche britannique et américaine.

«C'est assez compliqué, il y a plein de normes à suivre. C'est un peu comme s'ils exportent leurs produits, ajoute Mme Teixeira. Les grosses brasseries comme Molson ont des équipes d'avocats qui travaillent là-dessus. Quand on est une microbrasserie, on n'est pas là-dedans, c'est le propriétaire qui fait les démarches.»

Jpaquette@ledroit.com

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