L'hébergement transitoire réclamé

Le coordonnateur de Logemen'occupe, François Roy.... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Le coordonnateur de Logemen'occupe, François Roy.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Selon le président du c.a. du Gîte Ami, Gilles Cloutier, un chaînon est manquant en Outaouais entre le refuge temporaire - qu'est son organisme - et le logement social.

M. Cloutier le décrit comme «une mesure qui permet à une personne de passer de l'hébergement d'urgence à une stabilisation en logement social sans crainte de rechute».

Les OEuvres Isidore Ostiguy seraient sur le point de développer un centre avec cette mission sur la rue de Versailles, dans le secteur Gatineau. C'est du moins ce que leur directrice générale, Louise Guindon, a affirmé en entrevue à Radio-Canada.

Cette offre d'hébergement transitoire viendrait répondre à la demande d'un refuge stable des usagers du Gîte mécontents, selon Gilles Cloutier.

Le coordonnateur de Logemen'occupe, François Roy, croit de son côté que le Gîte Ami doit revoir sa mission de A à Z et mettre fin à cette notion d'hébergement d'urgence. Selon lui, le Gîte devrait s'appuyer sur le modèle du Centre Le Hâvre, à Trois-Rivières, un refuge 24/7.

«Les usagers habitent là, on développe avec eux un plan d'intervention et on travaille pour leur trouver une solution d'hébergement plus permanente», explique M. Roy qui estime que le modèle du Gîte n'apporte pas de résultat dans la lutte à l'itinérance.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer