La STO attend son chèque de Québec

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Son garage de la rue Jean-Proulx, à Gatineau, débordant plus que jamais, la Société de transport de l'Outaouais (STO) attend impatiemment que Québec lui remette la subvention accordée pour l'érection d'un second garage au nord de l'autoroute 50, dans l'est de Gatineau.

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Son garage de la rue Jean-Proulx, à Gatineau, débordant plus que jamais, la Société de transport de l'Outaouais (STO) attend impatiemment que Québec lui remette la subvention accordée pour l'érection d'un second garage au nord de l'autoroute 50, dans l'est de Gatineau. Alors que la capacité maximale des installations actuelles est de 254 autobus, la flotte du transporteur public s'élève à 310 autobus dont 70 articulés.

«C'est un besoin. Si vous faisiez un tour du garage, vous verriez que lorsqu'on répare les autobus, la première moitié de ceux-ci est à l'extérieur, l'autre à l'intérieur. On doit avoir une logistique assez importante pour être fonctionnel. La population de Gatineau augmente, alors notre flotte aussi, mais nos infrastructures sont restées stables», a lancé le président de la STO, Gilles Carpentier.

Chose certaine, un pas de plus a été franchi hier pour la concrétisation du projet évalué à 75 millions$ alors qu'un protocole d'entente a été ratifié avec la Ville de Gatineau au sujet des modalités liées à la mise en place des services municipaux tels que le raccordement aux réseaux d'aqueduc et d'égout.

Le prolongement du boulevard des Affaires, à proximité des anciens emplacements des anciens magasins Costco et Zellers, est aussi prévu, en plus de l'aménagement d'un carrefour giratoire.

Appels d'offres

Les plans et devis étant complétés, M. Carpentier soutient que dès que le gouvernement déposera les 56 millions$ (75% de la facture) promis, les appels d'offres seront lancés et les pelles mécaniques s'activeront ensuite. Et malgré la vague de compressions au niveau provincial, le projet n'est pas en péril, estime le président.

«Il n'y a aucun indice qui nous permet de croire que l'argent ne suivra pas», dit-il, ajoutant que le Bureau des grands projets de Gatineau pourrait jouer un rôle dans le dossier afin d'éviter un dépassement de coûts.

Si l'échéancier prévu est respecté, le nouveau centre de transport en commun, qui aura une capacité d'accueil de 200 autobus, ouvrira à l'automne 2016. Aucune création d'emplois n'est prévue pour l'instant, mais une cinquantaine d'employés y seront transférés.

Sa flotte étant vieillissante, la STO envisage d'acquérir 16 autobus par an d'ici 2017.

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