Guignolée: une récolte réduite de 10 000 $

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Les appréhensions des organisateurs de La grande guignolée des médias se sont concrétisées jeudi alors que l'événement a permis de recueillir 10000$ de moins que l'an dernier.

Dès 6h jeudi matin, des membres de médias et des personnalités publiques de la région se sont postés à de nombreuses intersections situées sur le territoire de la Ville de Gatineau afin de solliciter les dons en argent des automobilistes et des passants. À l'instar des groupes communautaires, l'événement annuel de collecte de fonds s'inquiétait de l'interdiction émise par la Ville de Gatineau d'effectuer des barrages routiers à certaines des intersections identifiées comme étant les plus payantes. En 2013, La grande guignolée des médias avait permis de récolter 80 000 $ alors que cette somme s'élève à 70 000 $ cette année pour la 14e édition.

«Il s'agit d'un premier bilan puisque les citoyens peuvent faire des dons dans les autobus de la STO jusqu'à minuit ce soir, mais déjà l'élimination de certaines intersections se fait sentir», affirmait Michèle Tremblay, coordonnatrice de La grande guignolée des médias en Outaouais, en fin d'après-midi.

Cette dernière indique que les organismes communautaires avaient récolté cette année de 10% à 40% moins d'argent que l'an dernier.

Les remontrances des groupes communautaires quant à l'interdiction d'ériger des barrages routiers à certaines des intersections identifiées comme étant les plus payantes se sont rendues aux oreilles du maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. Ce dernier a précisé que la première responsabilité de la Ville était d'assurer la sécurité de ses citoyens.

«Nous avons rencontré les organismes à plusieurs reprises et ça fait plusieurs années que nos services policiers nous disent qu'il y a des dangers, a précisé le maire. Il y a des situations par le passé où nous avons frôlé la catastrophe. Nous avons pris des décisions. Nous allons revoir notre plan l'an prochain.»

En attendant l'analyse des impacts du nouveau règlement, le maire invite les organismes à réfléchir à d'autres mécanismes que les barrages routiers pour ramasser de l'argent. «La Ville est prête à collaborer pour voir ce qu'on peut faire pour permettre autant de revenus», a-t-il ajouté.

Mme Tremblay espère pour sa part que les citoyens continueront d'être généreux d'ici la fin officielle de La grande guignolée, le 25 décembre prochain, afin d'amasser autant d'argent que l'an dernier. En effet, les résidants d'Ottawa-Gatineau peuvent continuer de faire des dons dans les épiceries et au www.lagrandeguignoleedesmedias.com jusqu'au jour de Noël.

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