Le projet d'aqueduc enfin lancé à Chelsea

Le nouveau projet d'aqueduc a été lancé hier,... (Martin Roy, LeDroit)

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Le nouveau projet d'aqueduc a été lancé hier, à Chelsea. À l'avant, Jean Brisson, résident de Chelsea, Caryl Green, mairesse de Chelsea, André Renaud, ex-maire et résident de Chelsea. À l'arrière, les conseillers municipaux Pierre Guénard, Simon Joubarne, Jean-Paul Leduc et Yves Betancourt.

Martin Roy, LeDroit

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L'important projet de réseau d'aqueduc censé donner un nouveau souffle au Centre-Village de Chelsea a passé l'étape symbolique de la première pelletée de terre, lundi.

La mairesse Caryl Green a indiqué que le moment marque un « nouveau tournant » dans l'histoire de la municipalité, qui cherche depuis longtemps à se doter d'un réseau d'eaux usées et d'eau potable.

« Merci de votre patience», a dit Mme Green aux commerçants et citoyens présents, invitant dans son élan la population à « se tourner vers l'avenir ».

Réclamé à grands cris par de nombreux propriétaires, ce projet d'envergure, qui changera à jamais le visage de la municipalité, a été contesté par d'autres. Encore aujourd'hui, des citoyens estiment que les contribuables finiront par payer plus que leur juste part de la facture totale de 24 millions.

Mme Green rappelle que les investisseurs privés assumeront plus de 70 % des coûts totaux, tandis que la contribution de chaque résident de Chelsea s'élève à environ 50 $, le reste du montage financier étant assumé par Ottawa et Québec.

Le nouveau réseau d'aqueduc doit signifier la fin d'un désastre écologique, alors que la moitié des systèmes d'égouts du secteur Centre-Village sont non-conformes, et « polluent l'environnement », exprime Mme Green.

« Ça fait 40 ans qu'on cherche à remplacer le système de fosses septiques, affirme-t-elle. Et aussi, il y a des résidents qui manquent d'eau potable. »

Mme Green promet que « toute la communauté » profitera du nouveau réseau d'aqueduc, qui doit éventuellement générer d'autres sources de revenus pour la municipalité.

« En ce moment, on se fie sur la taxe résidentielle. On n'a pas de sources de revenus commerciales. Nous voulons créer un village convivial où les gens vont venir marcher et magasiner dans les boutiques. »

Les investisseurs immobiliers pourront bientôt commencer à développer leurs terrains, pour ainsi offrir une « variété de logements », se réjouit la mairesse, qui espère attirer des jeunes familles à Chelsea.

Le chantier s'échelonnera sur une période de 12 à 15 mois.

Les commerçants, de leur côté, jubilaient, hier, même si à court terme, les temps seront difficiles. De nombreuses artères seront fermées à la circulation tout au long de la construction du réseau, à commencer par le chemin Scott, entre les chemins Old Chelsea et du Versant Sud, dès cet automne.

Afin d'attirer la clientèle, les commerçants ont lancé l'initiative Ici, ça marche. Quelque 200 places de stationnement additionnelles sont d'ores et déjà disponibles. Les propriétaires de commerces souhaitent poursuivre l'initiative au-delà des travaux afin d'inciter les clients à se balader le long du chemin Old-Chelsea.

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