Gestion des affaires municipales

Maniwaki sous enquête

À la lumière des informations dévoilées par LeDroit... (ARCHIVES, LeDroit)

Agrandir

À la lumière des informations dévoilées par LeDroit sur la gestion municipale à Maniwaki, notamment en lien avec le Centre Château Logue, le ministère québécois des Affaires municipales a décidé par lui-même d'examiner le dossier, une procédure rarissime.

ARCHIVES, LeDroit

Partager

Dans une procédure aussi inusitée que rarissime, le ministère québécois des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) a lui-même déposé une plainte contre la Ville de Maniwaki afin d'instituer une enquête auprès de la municipalité dirigée par le maire Robert Coulombe.

LeDroit a appris que cette plainte a officiellement été déposée au Bureau du commissaire aux plaintes du ministère au courant de la journée d'hier. La Ville de Maniwaki en a été informée en début d'après-midi. Les informations publiées plus tôt cette semaine dans LeDroit, ainsi que d'autres éléments portés à la connaissance du ministère, ont forcé Québec à agir.

Dans notre édition de mardi, nous révélions que le Centre Château Logue devait près de 700 000 $ en taxes et intérêts impayés à la Ville de Maniwaki depuis 2006. Nous révélions aussi qu'une entente de gré à gré survenue entre Michel Lacroix, président du Château Logue, et la Ville de Maniwaki, a permis de réduire à 29 000 $ des frais de location, d'abord estimés à 378 000 $, pour l'utilisation d'un terrain municipal par le Château Logue. Dans notre édition d'hier, des conseillers municipaux affirmaient avoir un « malaise » face à cette situation. L'un d'eux, Louis-André Hubert, soutenait même qu'une « loi du silence » règne à Maniwaki.

Le MAMROT s'en mêle

À la lumière des récentes informations, le ministère a décidé d'agir par lui-même dans le dossier, étant donné qu'il n'avait reçu aucune plainte d'un citoyen en lien avec la gestion municipale en vigueur à Maniwaki. Le cabinet du ministre Sylvain Gaudreault est bien au fait de la situation.

« C'est très très rare que le ministère dépose lui-même une plainte, indique Caroline St-Pierre, porte-parole du MAMROT. La plainte n'est pas encore circonscrite parce qu'il y a beaucoup d'éléments dans le dossier, mais à la lumière des informations récemment divulguées, le ministère a jugé qu'il fallait faire une vérification auprès de la municipalité. »

Plus de détails dans LeDroit du 24 janvier ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer