L'Ordre du Canada pour la dirigeante de deux quotidiens

La présidente et éditrice de La Tribune et... (René Marquis, Spectre Média)

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La présidente et éditrice de La Tribune et de La Voix de l'Est, Louise Boisvert.

René Marquis, Spectre Média

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La présidente et éditrice de La Tribune de Sherbrooke et de La Voix de l'Est de Granby, Louise Boisvert, a été accueillie au sein de l'Ordre du Canada, la plus haute distinction civile au pays. Dirigeante de deux quotidiens du Groupe Capitales Médias (GCM), dont fait partie Le Droit, elle partage cet honneur avec 98 autres Canadiens dont on reconnaît le dévouement exceptionnel envers leur communauté.

Outre Mme Boisvert, l'acteur Michael John Myers, le réalisateur Jean-Marc Vallée et le hockeyeur Mark Messier font notamment partie des gens qui se rendront sur invitation à Rideau Hall pour y recevoir l'insigne de l'Ordre du Canada des mains du gouverneur général, David Johnston.

« En apprenant la nouvelle, j'ai d'abord pensé à mes parents. J'étais contente pour eux », explique Mme Boisvert, originaire de Bromptonville.

« Mes parents ont misé sur l'éducation, m'ont inculqué le respect et le partage et m'ont montré l'importance d'être engagée dans ma communauté, souligne-t-elle. Je suis devenue qui je suis grâce à eux. Mon amour des gens et de ma communauté, c'est eux qui me l'ont transmis. Mon père fait d'ailleurs encore du bénévolat à son âge. Cet honneur, je le partage beaucoup avec eux, ma famille, mes enfants, mais surtout mon conjoint Louis Côté. »

Elle veut aussi souligner la collaboration des gestionnaires et adjointes qui l'ont entourée tout au long de sa carrière et appuyée lorsqu'elle se chargeait de diverses campagnes.

La récipiendaire de l'Ordre du Canada tient aussi à saluer les nombreux Estriens avec qui elle a multiplié les projets sociaux, culturels et communautaires et avec qui elle a siégé à de nombreux conseils d'administration au fil des années.

« La réussite des projets, qu'ils soient à l'échelle locale ou régionale comme à plus grande échelle, repose toujours sur la communication et le travail d'équipe, insiste Louise Boisvert. On peut avoir un impact positif sur sa communauté, mais on peut y parvenir surtout si on a la capacité de rassembler les gens autour de ces projets et si on y met l'énergie nécessaire. »

De ses nombreux engagements, on constate principalement son dévouement auprès de différents organismes oeuvrant au mieux-être des plus démunis et des enfants. Ce sont ces longues et fructueuses années de philanthropie que vient récompenser l'Ordre du Canada.

« Je suis honorée et très fière. C'est un peu fou, remarque-t-elle. Je pense qu'on a reconnu en moi quelqu'un d'engagé qui a toujours choisi de travailler dans sa région. Je suis contente de ça aussi : que l'on souligne ce qui se fait en région, hors des grands centres, à notre dimension à nous, tout en considérant que c'est aussi essentiel. »

« Depuis une quinzaine d'années, mon engagement a surtout été dans les causes qui touchaient les enfants parce que je considère que tout le monde a droit à sa chance, a le droit de manger, d'être éduqué et d'être aimé. C'est important et ça me touche beaucoup. »

L'Ordre du Canada vise à honorer les Canadiens et Canadiennes « désireux d'une patrie meilleure ». Depuis sa création en 1967, il a été remis à près de 7000 personnalités, que ce soit à titre de compagnon, d'officier ou de membre.




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