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Commission Chamberland : Arsenault était indigné des fuites de son écoute électronique

L'ex-président de la FTQ, Michel Arsenault... (Archives, La Presse)

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L'ex-président de la FTQ, Michel Arsenault

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Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal

Devant la commission d'enquête sur les sources journalistiques, jeudi, l'ancien président de la FTQ, Michel Arsenault, s'est dit révolté lorsqu'il a appris, en 2011, que l'écoute électronique dont il avait été l'objet en 2009 s'était retrouvée entre les mains de journalistes.

C'était «indigne», c'étaient des «méthodes à la Mussolini ou au KGB», s'est-il exclamé, alors qu'il amorçait son témoignage devant la commission d'enquête Chamberland, jeudi matin.

M. Arsenault s'était d'abord plaint à la Sûreté du Québec, en décembre 2011, estimant qu'il s'agissait d'une violation de sa vie privée, puisqu'il n'était accusé de rien.

Comme il n'y avait pas eu de suite à sa plainte, en septembre 2013 il a écrit au ministre de la Sécurité publique d'alors, Stéphane Bergeron, lui demandant formellement d'enquêter sur ces fuites dans les médias.




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