Goneau commence à remplir ses coffres

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«Ce n'est pas un lancement officiel avec une plateforme électorale et tout ça. C'est le lancement de la campagne de financement», a déclaré la candidate à la mairie de Gatineau, Sylvie Goneau.

Le Droit

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La candidate à la mairie de Gatineau, Sylvie Goneau, invitait les citoyens à venir la rencontrer mercredi soir, elle qui cherche toujours à se faire mieux connaître de l'électorat gatinois.

Environ 50 personnes ont répondu à l'appel, incluant les membres de son équipe et quelques proches de l'élue. En guise de comparaison, 71 membres d'Action Gatineau et quelques observateurs se sont réunis en mai dernier pour la tenue d'un vote de confiance à l'endroit du chef et actuel maire, Maxime Pedneaud-Jobin.

«Ce n'est pas un lancement officiel avec une plateforme électorale et tout ça. C'est le lancement de la campagne de financement. C'est l'opportunité aussi de discuter avec les gens des grandes lignes, de ce qui les préoccupe et qu'ils aient l'opportunité [...] pour qu'ils apprennent à me connaître», explique Mme Goneau.

La plateforme détaillée n'est pas prête, mais les grandes orientations qu'elle défendra au cours de la prochaine année sont claires, affirme l'adversaire de M.Pedneaud-Jobin.

«On doit diminuer les coûts et les dépenses à la Ville. Je l'ai toujours dit, il faut réduire la masse salariale par attrition, affirme Sylvie Goneau. Les augmentations de taxes, les gens ne sont pas satisfaits de M.Pedneaud-Jobin par rapport à ça.»

Fière du RÉMI

Si l'aspirante à la mairie pouvait commencer son financement dès maintenant, et non en janvier 2017 comme la loi le prévoyait initialement, c'est grâce aux revendications du Regroupement des élus municipaux indépendants (RÉMI) dont elle est fondatrice, dit-elle.

La loi 83 adoptée en juin dernier ne comprenait pas toutes les recommandations formulées par Mme Goneau en commission parlementaire. Le gouvernement du Québec a tout de même consenti à autoriser le financement des candidats indépendants dès le 1er janvier de l'année précédent l'élection.

Malgré une assemblée de fondation qui n'aura pu rassembler que quatre élus, tous de l'Outaouais, Sylvie Goneau estime que le RÉMI est une réussite sur toute la ligne.

«Les élus de Sherbrooke sont heureux de la constitution et ils veulent continuer de travailler avec le regroupement. Il y a des postes vacants au sein du conseil d'administration parce qu'on veut s'assurer d'avoir une représentation de nos membres à la grandeur du Québec et pas seulement Gatineau.

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