«Les conseils scolaires ne sont pas dans la game»

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Paul Gaboury
Le Droit

Les conseils scolaires francophones devraient être signataires des prochains protocoles d'entente sur l'éducation pour la minorité entre Ottawa et les provinces, selon un député libéral membre du comité des langues officielles.

«Il y a des ententes tripartites entre Ottawa, les autochtones et les provinces, et ça fonctionne. À travers le Canada, les conseils scolaires ne sont pas dans la game, et le statu quo n'est plus acceptable. On est en 2016, c'est le temps. Let's do it», a lancé le député Darrell Samson, mardi, lors du comité des langues officielles. 

Le comité parlementaire était réuni pour une séance d'information où des hauts fonctionnaires de Patrimoine canadien et du Secrétariat du Conseil du Trésor ont expliqué le modèle en place pour la reddition de compte dans les programmes de langues officielles, souvent critiqué dans les communautés francophones, qui demandent où va l'argent fédéral.

La Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) revendique le droit, réclamé par le député Samson, d'être signataire lors du prochain Protocole d'entente sur l'enseignement de la langue de la minorité et l'enseignement de la langue seconde, entre Ottawa et les provinces. 

Selon la FNCSF, les ententes ont permis que de l'argent soit utilisé à d'autres fins que celles prévues, depuis les années 1980. De plus, il n'existerait aucune garantie que les représentants de la minorité contrôlent l'affectation des fonds obtenus en vertu du Protocole. M. Samson est lui-même un ancien directeur général d'un conseil scolaire francophone en Nouvelle-Écosse.

Lors des échanges, certains députés ont affirmé qu'Ottawa n'en fait assez pour la reddition de comptes. Un député a rappelé que les conséquences sont souvent «exponentielles» dans les communautés lorsque des enfants francophones n'ont pas accès à des services.

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