Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots. (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Droit

Les faits divers du jour, en quelques mots.

Nouvelles accusations contre un ex-enseignant d'Ottawa

De nouvelles accusations d'agression sexuelle ont été déposées contre un ex-enseignant, à la suite de la médiatisation de l'affaire et de l'enquête de la police d'Ottawa. 

Robert Clarke est à nouveau pointé du doigt alors qu'une autre victime présumée s'est manifestée après la publication de premières informations le concernant, en septembre dernier.

L'homme de Morrisburg aurait perpétré des agressions dans le cadre de ses fonctions d'enseignant à Ottawa, entre 1973 et 1992. Robert Clarke est aujourd'hui âgé de 72 ans.

Les enquêteurs craignent qu'il y ait d'autres victimes dans cette affaire. M. Clarke est aussi inculpé de grossière indécence.

Arrestation pour recel à Gracefield

La Sûreté du Québec a arrêté un homme dans une affaire de recel et de méfaits survenus ces dernières semaines dans le secteur de Gracefield.

L'homme de 42 ans a comparu jeudi au palais de justice de Maniwaki.

Selon l'enquête, le suspect était en possession d'un véhicule hors route rapporté volé. Il serait aussi l'auteur de méfaits sur les barrières de la piste cyclable des environs de Gracefield.

D'autres accusations pourraient être déposées contre le suspect.

Un constat toutes les deux minutes

En une heure, les policiers de Gatineau ont donné 32 constats d'infraction à des automobilistes qui ne respectaient pas le règlement sur les voies réservées au covoiturage, sur le boulevard Taché, entre le boulevard Saint-Joseph et la rue Montcalm.

Leur intervention s'est déroulée jeudi matin, entre 7h40 et 8h45.

Cette voie est réservée au transport collectif, mais plusieurs automobilistes s'y aventurent, seuls dans leur véhicule.

La police rappelle que ces voies visent à améliorer la fluidité des déplacements pendant les heures de pointe. 

Les conducteurs fautifs s'exposent à une amende de 100$, plus les frais.

Violence: les bandes de rue ne sont pas les seules

Les bandes de rue ne sont pas les seuls responsables de la violence, selon Prévention du crime Ottawa (PCO).

Les responsables de la Stratégie relative aux bandes de rue dénombraient huit bandes de rue en activité qui regroupaient 435 membres, en 2015. 

«Le commerce de la drogue, les infractions relatives aux armes, la violence et le commerce du sexe ne sont plus l'apanage de bandes de rue bien organisées. Actuellement, la violence dans la rue est plutôt attribuable à des individus vaguement reliés. Il s'agit surtout de jeunes hommes entre 20 et 30 ans», peut-on lire dans le rapport qui fait état des trois premières années d'opération de la Stratégie relative aux bandes de rue.

Malgré la hausse des fusillades depuis le début de l'année 2016, l'important est de changer la façon d'opérer afin d'enrayer la violence dans les rues et mieux répondre aux activités criminelles qui surviennent dans les rues d'Ottawa, soutient PCO.

Bien que la criminalité soit en baisse, selon eux, les infractions en lien avec les armes à feu inquiètent.

Le nombre fusillades liées aux bandes de rue a baissé entre 2014 et 2015. Prévention du crime Ottawa enregistrait 32 cas liés aux bandes de rue en 2014 et 21 l'année suivante.

La réduction des comportements criminels des bandes de rue a permis aux enquêteurs de concentrer leurs efforts sur les personnes qui seraient liées à la violence armée au cours des trois dernières années, selon PCO.

Fleury réclame plus de disponibilité

Les services de règlements municipaux doivent être disponible 24 heures par jour afin de répondre aux plaintes de bruits, selon le conseiller Mathieu Fleury. 

Ce dernier soutient qu'il est inacceptable que 777 appels concernant le bruit n'aient pas été répondus la journée même, en 2015. Il rappelle qu'un flot important de touristes est attendu à Ottawa l'an prochain et qu'il est primordial d'avoir du personnel de disponible pour répondre aux demandes des citoyens.

Cette situation est une répercussion du transfert des demandes de services de police vers les services de règlements municipaux. La Ville estime que près de 4000 appels seront ajoutés à ces derniers annuellement.

Les employés municipaux sont en devoir jusqu'à 4h du matin les samedis et dimanches et 2h le reste de la semaine. Dépassé ce temps et jusqu'au retour en poste à 6h, aucun agent n'est en service.

La police répond aux appels concernant le bruit lorsqu'il est question de sécurité du public.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer