Gatineau en bref

Les événements du jour à la Ville de Gatineau, en quelques mots. (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Les événements du jour à la Ville de Gatineau, en quelques mots.

Gatineau relance les négos avec les policiers

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En juillet, les policiers ont haussé le ton en entamant des moyens de pression dits de «visibilité».

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

La Ville de Gatineau vient de conclure une entente de principe avec un cinquième groupe d'employés, celui des professionnels, et elle est sur le point de relancer les négociations avec ses policiers.

Les 157 membres du syndicat des professionnels qui comprend les ingénieurs, les avocats, notaires, urbanistes, informaticiens, bibliothécaires et les comptables devront se prononcer sur cette entente de principe d'ici le début du mois d'octobre. 

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin a précisé que cette entente respectait le cadre de négociation établi par la Ville. Les augmentations combinées de salaire et d'avantages sociaux ne devraient donc pas occasionner  une croissance des dépenses de plus de 2% pour la Ville. 

Le secteur aquatique, les brigadiers, les occasionnels et les cols bleus ont tous renouvelé leur convention collective. Seuls les pompiers et les policiers sont toujours sans contrat de travail. 

Le maire a par ailleurs confirmé qu'une reprise des négociations avec les policiers est imminente. «Nous avons tendu la main aux policiers et ils ont répondu, a-t-il affirmé. Il y a un dialogue qui est en cours et qui n'était plus là il y a un certain temps. Une rencontre est prévue, jeudi, entre les deux parties, afin d'établir un calendrier de négociations. 

Il s'agit d'une première embellie dans ce dossier depuis plusieurs mois. Jugeant l'offre patronale irrecevable, la Fraternité des policiers, forte de l'unanimité de ses membres, a fait une demande d'arbitrage au ministère du Travail à la fin du mois d'avril. En juillet, les policiers haussaient le ton en entamant des moyens de pression dits de «visibilité». La Fraternité affirmait avoir perdu confiance en la volonté de la Ville d'en venir à une convention collective négociée.

Le débat public sur Guertin aura lieu mardi

Bien des yeux se tourneront à nouveau vers le conseil municipal, mardi prochain, alors que les élus débattront publiquement du futur aréna Guertin. 

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin a cependant déjà pris la peine de préciser que tous les éléments du dossier actuellement en cours de négociation avec Vision Multisports Outaouais ne pourront pas être rendus publics. On s'attend à ce que le conseil se prononce, à titre indicatif, sur le choix du site et sur le nombre de glaces que doit comporter la future infrastructure.

Plusieurs sources avaient indiqué au Droit, la semaine dernière, qu'un terrain dans le secteur de la Cité, situé derrière l'ancien édifice de Brookfield, avait une longueur d'avance sur le site actuel de Guertin, ainsi que sur une parcelle de terrain du club de golf Tecumseh. 

«On le fait par souci de transparence et parce qu'on veut que les gens voient qu'on franchit des étapes, on va en faire le plus possible en public, mais ça reste une négociation entre deux organisations, a répété le maire. On est dans un contexte où on établit un partenariat entre la Ville et une corporation externe. Il y a toutes sortes d'enjeux qui font l'objet de la discussion.»

Parmi les enjeux qui font partie des discussions, mais dont les détails ne seront pas rendus publics mardi, il y a le «véhicule légal» que devra choisir la Ville pour rendre son partenariat avec le privé conforme aux lois. La semaine dernière, le maire laissait entendre qu'un projet de loi privé était une option envisageable, même si la date limite officielle pour en faire la demande à la session parlementaire d'automne est déjà passée.

Le maire semble aussi fonder beaucoup d'espoir dans le projet de loi sur l'autonomie des villes qui pourrait comporter des aspects permettant à la Ville de conclure des partenariats qui ne sont actuellement pas permis par la Loi sur les cités et villes.

Les indexations des retraités maintenues

Même si la Loi le lui permettait et que cela lui aurait permis d'économiser environ 600 000$ annuellement, la Ville de Gatineau fait le choix de ne pas suspendre les indexations de ses retraités à partir du 1er janvier 2017. 

Ce sont 1133 retraités de la Ville de Gatineau qui poussent un soupir de soulagement. La Loi 15 sur les régimes de retraite donnait le droit à la municipalité de suspendre, en tout ou en partie, les indexations qu'elle verse à ses retraités. 

«Nous n'étions pas à l'aise de nous avancer là-dedans, a indiqué le maire Maxime Pedneaud-Jobin. L'impact sur les retraités aurait été grand et nous avons préféré ne pas aller là. C'était déjà un choix difficile de toucher aux actifs, on a défendu ce projet de loi, mais il y a une ligne qu'on a décidé de ne pas franchir.»

Le maire précise que le montant de l'indexation doit décroître d'année en année, notamment «parce que la vie est ce qu'elle est», a dit M. Pedneaud-Jobin, et que certains retraités déjà avancés en âge finiront par décéder. «Nous avons aussi pris cette décision parce que la plupart des retraités ne peuvent pas retourner sur le marché du travail pour s'ajuster, a-t-il dit. Il y a aussi une question d'équité. Ce ne sont pas tous les retraités qui sont sous le même régime. Dans d'autres cas, les prestations vont à des conjointes survivantes qui auraient vu une partie de leurs revenus affectés.»

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