Les 10 ans d'enfer de Mohamed Harkat

Hier marquaient les dix ans de l'arrestation de... (Photo: PC)

Agrandir

Hier marquaient les dix ans de l'arrestation de Mohamed Harkat, devant son appartement d'Ottawa.

Photo: PC

Partager

Sur le même thème

Le 10 décembre 2002, tout basculait pour Mohamed Harkat, son épouse Sophie et leurs proches. Alors qu'il sortait faire des emplettes, l'homme d'origine algérienne à la vie en apparence rangée était arrêté. Son crime allégué, le pire de tous: terrorisme.

Pour quelles raisons, et surtout, en se basant sur quelles preuves? Impossible de le savoir. Arrêté en vertu d'un certificat de sécurité, celui qui avait obtenu en 1998 le statut de réfugié n'aura pas accès à l'ensemble des preuves que détient le gouvernement contre lui.

« Ça viole à peu près tous les principes du droit. Chacun a droit de savoir ce qu'on lui reproche. Or, ce n'est pas le cas avec ceux qui font l'objet d'un certificat de sécurité», a souligné hier Elizabeth May, la chef du Parti vert.

Hier marquaient les dix ans de l'arrestation de Mohamed Harkat, devant son appartement d'Ottawa. Dix années, dont près de quatre passées derrière les barreaux, certaines passées en incarcération solitaire.

Comble de l'ironie, cette date coïncide avec la Journée internationale des droits de la personne.

« Ce pays ne représente plus les valeurs humaines avec lesquelles j'ai été élevée, laisse tomber Pierrette Brunette, la belle-mère de Mohamed Harkat. La vie de ma famille a été, est et sera à jamais perturbée par toutes les conditions de vie de mon gendre. Ce sont des facteurs difficiles à supporter, même après tout ce temps-là.»

Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer