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Une belle prise de Gilles Courteau que celle... (Ulysse Lemerise-Bouchard)

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Une belle prise de Gilles Courteau que celle d'avoir fait de Martin Lavallée son adjoint dans la LHJMQ.

Ulysse Lemerise-Bouchard

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

Quelques potins tirés du calepin

David Desnoyers, un vrai de vrai, vient d'être... (tirée d'internet) - image 1.0

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David Desnoyers, un vrai de vrai, vient d'être nommé directeur général du Complexe sportif Isatis de Saint-Hyacinthe.

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Il est parfois étonnant de voir comment avec le temps, la vie peut être un grand cercle... 

Il y a une vingtaine d'années, à mes débuts comme recruteur, je faisais des pieds et des mains auprès de Pierre Creamer - alors notre directeur général avec le défunt Collège Français de Verdun - afin que celui-ci fasse l'acquisition du défenseur David Desnoyers du Laser de Saint-Hyacinthe. 

La raison en était bien simple : je voyais en lui un vrai leader pouvant jouer entre 20 et 25 minutes par partie, capable non seulement de tirer son épingle du jeu peu importe le style de rencontre (physique, offensive, serrée, etc.). Je croyais également que David allait aussi évoluer pour notre équipe pendant pour 4 saisons, soit jusqu'à l'âge de 20 ans. 

Au milieu des années 2000 dans le hockey professionnel mineur, nos routes se sont croisées et je fus à même de constater ses nombreuses qualités de meneur d'hommes. 

Voilà sans doute la raison pour laquelle il vient d'être nommé directeur général du Complexe Isatis de Saint-Hyacinthe, lui qui s'est installé dans notre région une fois ses années « junior » derrière lui.

Un choix qui à mon avis, et vous l'aurez deviné, est des plus judicieux. Je lui souhaite donc la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions.

Parlant du hockey de la LHJMQ, je souhaite également bonne chance à mon ami Martin Lavallée, qui en est devenu - ou le deviendra sous peu - son commissaire adjoint. 

Martin, que j'ai adoré côtoyer au sein de la LHPS (Ligue de hockey préparatoire scolaire), viendra sans aucun doute encadrer la politique scolaire du circuit, qui en a assurément bien besoin. 

Connaissant Gilles Courteau depuis environ 25 ans, lui et moi sommes natifs de la Mauricie et avons toujours entretenu une excellente relation, je suis convaincu que l'addition de Lavallée s'inscrit dans le vent de renouveau dont il a commencé à doter « sa » ligue. Bref, à mon avis, il s'agit là non seulement d'une excellente acquisition, mais d'une belle préparation afin qu'un jour il puisse assumer sa relève...

On en jase autour d'un bon cigare

Il y a quelques jours, mon éminent confrère Michel Tassé évoquait la possibilité que les autorités de la Ligue nord-américaine de hockey puissent lorgner du côté de Granby afin que le circuit effectue un retour à l'intérieur de ses cadres. 

Sans vouloir m'immiscer dans ce dossier qui est le sien, disons simplement que plusieurs sources m'apprennent qu'en effet un groupe de promoteurs d'ici auraient déjà levé la main en ce sens afin de doter la « Princesse des Cantons de l'Est » d'une formation semi-professionnelle via une expansion. 

Par contre, un autre scénario qui à mon avis devrait être considéré par ce même groupe de gens d'affaires est celui du déménagement d'une équipe actuelle vers le centre sportif Léonard-Grondin.

Et présentement, à ce chapitre, toujours selon mes espions, il n'y aurait que deux franchises qui auraient avantage à être relocalisées, soit le Blizzard de Trois-Rivières et les Prédateurs de Laval. Si les intentions des gens de Trois-Rivières n'ont pas encore été annoncées, dans les officines, on commence à trouver extrêmement lourd le fait que ce ne soit qu'une poignée de gens qui se présentent aux matchs.

D'ailleurs, pour avoir passé une grande partie de ma vie dans la Cité de Laviolette, cela ne me surprend guère, car même en finale de la LHJMQ au début des années 90 avec les défunts Draveurs, on n'y attirait qu'environ 1200 spectateurs en moyenne. Trois-Rivières étant beaucoup plus une ville de happenings (Grand Prix, Festival de l'art vocal, Classique internationale de canots de la Mauricie, etc.) qu'une ville de sports proprement dit.

Toutefois, en ce qui concerne Laval, la situation est toute autre, car non seulement des démarches auraient déjà été faites en vue d'un prochain déménagement de l'équipe à Saint-Jérôme. Jumelé à cela, un groupe d'investisseurs des Basses-Laurentides seraient plus qu'intéressés à y accueillir une formation, et ce, peu importe les conditions, c'est-à-dire par déménagement ou via une expansion. 

Il ne fait donc aucun doute dans mon esprit que voilà la raison pour laquelle pas plus tard que la semaine dernière, la LNAH lançait son processus d'expansion visant à ajouter au moins deux nouvelles équipes d'ici 2019 : l'objectif étant d'additionner une formation dès 2017 et une autre en 2018-2019. De cette façon, la ligue pourrait faire passer de huit à une dizaine de clubs à court terme.

Les investisseurs intéressés ont donc jusqu'au 15 avril pour déposer une demande d'adhésion en bonne et due forme auprès du commissaire du circuit, Michel Godin, qui lui soumettra ultérieurement les dossiers reçus au bureau des gouverneurs.

À noter que le coût de chaque nouvelle franchise a été fixé à 25 000 $ et qu'une garantie financière de 35 000 $ devra être également versée pour assurer sa bonne conduite.

De fidèles lecteurs, soit Pierre-Luc Coupal et Nathalie Ingalls, m'apprennent que pour une 49e année consécutive, des jeunes joueurs de hockey pee-wee provenant de Kensington, à l'Île-du-Prince-Édouard, viendront affronter ceux de Bedford.

Ce « festival » qui a débuté hier et qui se poursuit jusqu'à lundi comptera parmi ses activités une cérémonie d'ouverture, qui se déroulera ce soir sous le coup de 19 h 30, toujours à l'aréna de Bedford.

Il est à noter qu'en janvier dernier, notre formation locale avait amorcé cet échange en rendant visite à leurs homologues de Kensington, une petite municipalité de près de 1500 âmes, située à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Summerside.

D'ailleurs, si ma mémoire est fidèle, c'est à Kensington qu'a été élevé l'ex-joueur du Canadien, des Blue Jackets de Columbus et ancien copropriétaire du Rocket de Charlottetown (LHJMQ) David Ling avant de s'expatrier à l'extérieur de cette province en compagnie de sa conjointe Deborah afin de poursuivre une carrière chez les pros. 

Je suis littéralement tombé à la renverse la semaine dernière lorsque j'ai appris le nom des trois acteurs qui doublaient les voix des célèbres frères Hansen  de ce film mythique qu'est pour plusieurs d'entre nous Slap Shot lorsqu'il fut traduit en français - celui parlé au Québec, entendons-nous.

Allez, un petit effort, je vous laisse tenter de deviner leur identité pendant un instant... 

Il s'agit de Vincent Bilodeau, Mario Lirette ainsi que feu André Montmorency. 

De plus, vous serez surpris d'apprendre que d'autres acteurs de renom tels que Raymond Cloutier et Denise Filiatrault ont également prêté leur voix à certains autres personnages du film écrit il y a déjà 40 ans... Surprenant, n'est-ce pas ?

Un peu d'humour

Avec Michel Therrien et Claude Julien qui ont effectué un deuxième séjour derrière le banc du Canadien, qui sait si Bernard « Boom-Boom » Geoffrion et Claude « Piton » Ruel n'étaient pas décédés, peut-être auraient-ils eu la chance d'y revenir un jour eux aussi ?




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