Jean-Paul Cabana, toujours aussi actif à 82 ans!

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Jean-Paul Cabana, droit comme un chêne à 82 ans.

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

(Granby) À chacune de nos rencontres, j'ai toujours beaucoup de plaisir à côtoyer Jean-Paul Cabana. Je l'ai connu il y a près de 25 ans. Alors que j'étais invité dans une loge au Grand Prix de Trois-Rivières par mon ami Martin Aubert (dont le père André en était le président), cette véritable légende de la course automobile était venue nous serrer la main avant de prendre le temps d'aller saluer les nombreux dignitaires présents. Je me souviens que j'avais d'ailleurs été impressionné par sa très grande classe.

Les années ont beau passer, il a toujours su conserver sa franche camaraderie, lui qui en a pourtant vu d'autres. Et sa physionomie, elle, n'a pas non plus changé d'un iota. Droit comme un chêne malgré ses 80 ans dépassés (il a fêté son 82e anniversaire le 21 novembre dernier), il demeure encore à ce jour impliqué dans le domaine en dirigeant, en compagnie de Kevin Beaucage, l'école de stock-car qui porte son nom sur le site de Sanair à Saint-Pie. 

«  Quand je regarde en arrière, je me dis que je suis vraiment choyé, confie-t-il. Je me suis fait une multitude de contacts partout en Amérique du Nord tout en étant souvent reconnu quand je vais dans l'Est des États-Unis, plus particulièrement dans les États de la Nouvelle-Angleterre.  »

«  Je me sens vraiment chanceux, car ça fait 65 ans que je vais aux courses, poursuit-il. Je n'étais âgé que de seulement 16 ans quand Gilles Dutilly, l'un de mes mentors, m'a amené aux courses tandis que l'année suivante, un véritable génie de la mécanique du nom de Gaétan Bienvenue a commencé à me montrer tous les rudiments en ce qui concerne la fabrication et la réparation de moteurs de course.  »

En passant, Jean-Paul sera l'objet d'une biographie qui devrait normalement être publiée en 2017. Elle sera écrite par Dave Paryzo, auteur, archiviste de même qu'analyste les soirs de courses à l'Autodrome Granby.

Mais quel est donc son secret de longévité, lui qui est toujours aussi actif ? «  Premièrement, j'aurais tendance à te dire que je fais attention à ce que je mange même s'il arrive parfois que je me fasse plaisir, répond-il. Deuxièmement, il y a le fait que dans la vie, il faut bouger et s'organiser pour faire les choses que l'on aime. Moi, quand je regarde le circuit de Sanair, je suis content d'y travailler, car je trouve que c'est une maudite belle piste avec ses trois courbes totalement différentes les unes des autres.  »

«  Par contre, plus le temps file et plus le poids des années commence à se faire sentir, car j'ai beau avoir le coeur jeune, mais l'âge, lui, est toujours là ! , avoue-t-il. Même si je détiens encore 51 % des parts de l'école, je pense que je vais commencer à prendre un peu plus de temps pour moi.  »

Sachez que vous l'auriez amplement mérité depuis bien longtemps, cher monsieur...

Yvon Lamarche a notamment été au cours de sa... (fournie) - image 2.0

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Yvon Lamarche a notamment été au cours de sa carrière directeur des centres sportifs de l'Université de Sherbrooke et de l'UQTR ainsi que président des fédérations de basketball et de natation du Québec.

fournie

On en jase autour d'un bon cigare

Tout d'abord, j'ai été profondément attristé d'apprendre le décès du grand sportif Yvon Lamarche la semaine dernière au terme d'un long combat qu'il menait au CHUS contre une terrible maladie liée à son sang. 

Il va sans dire que tous ses amis, incluant Charles Thiffault (ancien assistant-instructeur des Nordiques dans le temps de Michel Bergeron) et votre humble serviteur, adoraient côtoyer cet Estrien d'adoption impliqué dans le monde du sport depuis plus de 50 ans. 

Ayant vécu tout comme Charley et moi en Mauricie, M. Lamarche a notamment été au cours de sa carrière directeur des centres sportifs de l'Université de Sherbrooke et de l'UQTR ainsi que président des fédérations de basketball et de natation du Québec. Il a également été intronisé au Temple de la Renommée sportive en Mauricie et du Réseau du Sport Étudiant du Québec. 

Que j'appréciais nos nombreuses discussions, attablés au Club de golf les Vieilles Forges de Trois-Rivières en compagnie notamment d'Anselme Bourassa (le propriétaire du temps), d'Yvon Ted Marineau, d'André Deshaies et de Paul Boisvert. 

Inutile de vous mentionner que j'offre mes plus sincères condoléances à sa compagne, Huguette, ses filles Sonya et Sylvine ainsi qu'à toute la famille Lamarche au grand complet, des gens fantastiques. 

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L'un des meilleurs enseignants de golf au Québec, François Bernard, professionnel au Club de golf Les Cèdres, me demande de vous annoncer que tous les golfeurs d'âge junior (10 ans et plus) désirant faire partie de l'une de ses deux équipes (espoir et élite) sont invités à une réunion, le samedi 14 janvier au club de golf. 

Toutefois, les parents intéressés à recevoir de l'information peuvent le faire en contactant François par courriel avant le 7 janvier au leprodescedres@icloud.com. 

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Assurément l'un des journalistes sportifs les plus passionnés du Québec, mon ami Serge Vleminckx, est de retour dans le monde des médias depuis qu'il coanime l'émission Strikers, Les Champions des quilles sur les ondes du Réseau des Sports. 

Résident de notre belle région, ce grand communicateur, qui avait propulsé le mini-putt au sommet des cotes d'écoute, profitait d'une belle retraite suite à son désir de ne pas retourner au Journal de Montréal après le lock-out qui l'avait secoué. 

J'ai connu Serge lorsqu'il couvrait le hockey universitaire. Si plusieurs amateurs se pâment littéralement en entendant Ron Fournier chanter lors de sa ligne ouverte, ceux-ci n'ont rien vu, car quand Vlem se mettait à entonner de sa voix de ténor les grands classiques de Jean Ferrat, on pouvait entendre une mouche voler dans les différents amphithéâtres. 

Ironie du sort, sa toute nouvelle série d'émissions a débuté en mettant en vedette l'as-quilleur de Granby Bruno Gagné, qui nous a mis plein la vue avec une séquence de 8 victoires consécutives. Mais comme toute bonne chose a une fin, Bruno a dû s'incliner devant Patrick Michaud, un solide rival. 

Et comme seul Serge est capable de le faire, il y alla de l'une de ses savoureuses expressions suite à cette défaite en proclamant  : «  c'est la fin d'un règne...  »

Un peu d'humour

Pendant un cours de français, l'enseignante a demandé à mon fils de conjuguer le verbe chanter :

- Si tu chantes, tu dis quoi ?

- Je chante.

- Bravo, c'est très bien.

- Et si c'est ton papa qui chante, tu dis quoi ?

- Je lui dis d'arrêter !

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