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Marco Bernard est d'avis, avec raison, que le hockey a bien changé.

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

Le hockey a changé, selon Marco Bernard

Voici la deuxième partie de mon entretien avec mon ami Marco Bernard, président des Inouk et homme d'affaires bien en vue dans notre région. 

On se retrouve donc au début des années 2000 alors qu'après une campagne pouvant être qualifiée de « correcte », les Estacades du Cap-de-la-Madeleine, de la Ligue midget AAA, décidèrent de ne pas renouveler le contrat de Marco Bernard. Il faut dire que l'organisation préparait depuis quelques semaines déjà, en catimini, l'entrée en scène de Gilles Bouchard. 

Une fois Bernard revenu chez lui, une saison entière passa sans que le téléphone ne sonne. Puis, l'année suivante, il apprit par l'entremise de l'inimitable Jean-Charles Lajoie que la formation des Frontaliers de Coaticook, de la Ligue de hockey junior AAA, était à vendre. Il n'en fallait pas plus pour qu'en compagnie de quelques partenaires, il s'en porte acquéreur afin de doter son patelin d'une équipe de hockey de calibre junior, elle qui a toujours souffert du départ des Prédateurs de la LHJMQ à la fin des années 90. 

« Le fait de ramener une équipe junior ici faisait vraiment mon affaire, car cela me permettait de rester dans le hockey tout en travaillant au sein de l'entreprise familiale (Productions Extrême, qui donne du boulot à une quarantaine d'employés), explique Marco. Cependant, nous étions bien conscients que le produit que l'on offre avec les Inouk est bien différent de celui de la LHJMQ. Ici, on tente de présenter un bon show auquel toute la famille peut assister et qui est généralement dénué de toute bataille. »

« Par contre, on voit qu'avec les années, la game a changé, poursuit-il. D'ailleurs, tout change ! On n'a qu'à regarder la F1 ou le golf pour le constater. On remarque de plus en plus une très grande orientation des familles vers le hockey scolaire, ce qui est très bon pour nous puisqu'on a le meilleur des deux mondes en bénéficiant de joueurs provenant du hockey civil, de la Ligue de hockey préparatoire scolaire (LHPS) et du Réseau du sport étudiant, tant et si bien que nous avons 23 de nos 24 joueurs qui vont à l'école... »

« De plus, je crois que l'engouement pour la LHPS pousse les dirigeants de Hockey Québec à se remettre en question, eux qui ne l'ont pas vu venir, dit encore Bernard. À mon avis, c'est vraiment une bonne chose, car je suis de ceux qui pensent que les monopoles ne font jamais rien avancer. »

Mais les choses étant ce qu'elles sont, on ne pourra jamais conclure un entretien avec Marco Bernard sans lui parler de la situation actuelle de son équipe, elle qui a pourtant subi quelques mouvements de personnel pendant la dernière année, dont une situation digne d'un « roman-savon » avec son ancien DG Stéphane Mondou. 

« Si on veut résumer la situation en peu de mots, disons que les planètes ont semblé être alignées en notre faveur, car lorsque Stéphane a décidé de nous quitter, je savais que Patrice (Bosch) était disponible. Quand David (Lapierre, ex-instructeur-chef de la formation) est parti pour devenir adjoint chez les Huskies de Rouyn-Noranda, Patrice savait que Patrick Gosselin pouvait le remplacer adéquatement. De plus, à seulement quelques jours du camp d'entraînement, des entraîneurs de la trempe de Pat Bergeron et de Rémy Harrisson ont levé la main pour le seconder. On a été vraiment chanceux ! », termine l'homme pour lequel j'ai énormément de respect. 

Bref, lors de notre entretien, on se faisait remarquer que même si les années passent, notre passion pour le hockey, elle, est toujours omniprésente. On a beau être éloigné du hockey majeur afin de prendre le temps d'éduquer adéquatement nos enfants (lui en a quatre et moi, un seul), on y pense quand même à tous les jours. 

Mais Marco, ne t'en fais pas. Quand nos mousses seront assez vieux, ton téléphone va sonner pour te demander d'y effectuer un retour de façon quotidienne. Tu verras alors mon numéro sur ton afficheur. 

On a eu bien du plaisir à travailler ensemble. Ce n'est que partie remise...

L'ex-Granbyen Dany Massé a été échangé aux Prédateurs... (Archives, La Presse) - image 2.0

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L'ex-Granbyen Dany Massé a été échangé aux Prédateurs de Laval. Ici, à l'époque où il évoluait dans l'organisation du Canadien.

Archives, La Presse

On en jase autour d'un bon cigare

Signe que le temps des Fêtes arrive à grands pas, il commence à y avoir du mouvement au sein de la Ligue nord-américaine de hockey. Et la toute dernière transaction à avoir été concoctée concerne un ex-Granbyen. 

En effet, l'attaquant Dany Massé, qui avait joint les rangs des 3L de Rivière-du-Loup après s'être retiré du hockey professionnel pendant plusieurs années, vient d'être cédé aux Prédateurs de Laval en retour de l'attaquant Yvan Busque. 

Tous se souviendront sans doute que Massé, après avoir connu une brillante carrière dans la LHJMQ avec les Foreurs de Val-d'Or, le Titan d'Acadie-Bathurst et les Voltigeurs de Drummondville, avait paraphé un contrat en tant que joueur autonome avec l'organisation du Canadien.

Le connaissant très bien, il fut l'un de mes anciens élèves, je ne serais guère surpris de le voir un jour accéder à une carrière dans le coaching, lui qui possédait un excellent sens de hockey en plus d'être un vrai leader.

Un peu d'humour

L'enseignante donne les résultats de la dictée et s'adresse à une élève : 

- Que se passe-t-il ? Tu avais toujours 20 sur 20 en dictée et depuis quelques semaines, tu n'as même plus la moyenne ? 

- Ce n'est pas de ma faute, Madame, c'est Julie qui a changé de place !

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