Marco Bernard : tout un parcours !

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Marco Bernard, un vieux chum qui a su faire sa place partout où il est passé !

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

Lorsque je suis arrivé dans la région, Marco Bernard fut l'un des premiers à m'avoir accueilli. Je l'ai connu à la fin des années 90 et nous sommes devenus de bons amis. Alors, vous comprendrez qu'il était normal pour moi d'en faire le sujet de l'une de mes chroniques, lui qui a toujours été très impliqué au sein de la communauté sportive de la Haute-Yamaska.

Exactement 18 ans après avoir fait sa connaissance, nous sommes donc réunis dans son bureau de Productions Extrême afin de discuter de son parcours. 

L'entrevue, qui devait durer au départ environ 45 minutes, s'est échelonnée sur un peu moins de deux heures, un peu à l'image de deux vieux routiers qui en ont vu d'autres et qui se remémorent les anecdotes les unes après les autres. 

En plus du fait que mon calepin était rempli de notes de toutes sortes, notre tête-à-tête fut à ce point intéressant que j'ai décidé d'y consacrer non pas une, mais bien deux chroniques. 

Un avenir prometteur 

Nous nous étions rencontrés pour la première fois alors que je travaillais comme bras droit de la famille Savard (l'ex-défenseur du Canadien et son fils Serge Jr.) avec le défunt Rocket de Montréal de la LHJMQ. J'avais tout de suite été conquis par sa vivacité d'esprit et par son intensité. 

Il dirigeait alors l'Avalanche Bantam AA de Yamaska-Missisquoi et il nous avait été chaudement recommandé par plusieurs hommes de hockey de l'Estrie et du Richelieu lorsque nous étions à la recherche d'un dépisteur pour la région des Cantons-de-l'Est. 

Nous avons donc travaillé ensemble pendant quelques saisons jusqu'à ce qu'un incompétent dont le nom de famille est à consonance italienne (qui s'était pourtant hissé dans les hautes sphères de l'organisation malgré le fait qu'il passait plus de temps dans les bars que dans les arénas !) profite du fait que l'équipe allait transférer ses pénates de l'aréna Maurice Richard au Centre Bell pour s'approprier pour lui seul le budget alloué à Marco, lui signifiant du même coup son renvoi, et ce, sans prévenir personne du personnel hockey. 

Bref, vous en conviendrez, cette situation fut injuste pour le Granbyen. 

Cependant, Marco a bien su se reprendre, car en l'espace de quelques années seulement, il aura occupé les fonctions de dépisteur avec le Rocket, d'assistant-entraîneur avec les Voltigeurs de Drummondville (aussi de la LHJMQ) et d'entraîneur-chef des Estacades du Cap-de-la-Madeleine, de la Ligue midget AAA.

Un petit milieu

Le hockey québécois étant un petit milieu où tout le monde se connaît et se côtoie régulièrement, il avait rejoint à Drummondville son vieux pote Daniel Bissonnette - sous lequel il avait évolué à Magog - tandis que votre humble serviteur avait par la suite fait en sorte qu'il obtienne l'emploi avec les Estacades étant l'un des intimes du DG du temps, Gilles Masson. 

« Je n'ai jamais vraiment réalisé la chance que j'ai eue d'aller coacher dans le midget AAA. Avec le recul, quand tu vois une fenêtre s'ouvrir pour toi, tu te dois d'en soutirer le maximum d'opportunités. Dans ce temps-là, j'étais dans la mi-vingtaine et je ne saisissais pas les enjeux comme j'aurais dû le faire  », de faire remarquer d'entrée de jeu celui qui, depuis, s'est forgé la réputation d'un homme d'affaires brillant. 

« Il y a aussi un autre facteur à considérer, celui du manque d'hommes de hockey d'expérience dans notre région qui, eux, auraient pu jouer un rôle de mentor à mon endroit. En Mauricie, on n'a qu'à regarder ce que René Perron et Denis Francoeur ont fait pour aider André Tourigny et Dominic Ricard à obtenir des postes prestigieux ainsi que l'influence qu'ont eue André Dupont et Michel Boucher à ton endroit pour nous en convaincre ! »

« Ici, par contre, dans la région de Granby, ce type de mentorat au niveau sportif existe peu ou pas. Voilà la raison pour laquelle je fais partie maintenant d'un groupe qui souhaite l'intégrer davantage au milieu des affaires  », d'avouer l'homme de 41 ans, qui suit lui-même les enseignements de Pierre-Paul Gingras. 

La suite, la semaine prochaine !

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Mon ami Benoît Desautels vous invite à la 20e collecte de sang des policiers et pompiers de Granby.

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On en jase autour d'un bon cigare

J'ai fait la rencontre récemment de l'un de mes fidèles lecteurs, en l'occurrence celle de Mario Fournier, le gérant du nouveau Harvey's de Granby. Un véritable pince-sans-rire ayant habité Baie-Comeau durant une bonne partie de sa vie.

Nous nous sommes rappelé les bonnes années du hockey sur la Côte-Nord, Mario étant une bonne connaissance de Marcel Labelle, l'un des anciens propriétaires du Drakkar de l'endroit. 

Golfeur à ses heures et jadis membre du club Saint-Césaire à son arrivée dans la région, Mario adore arpenter les parcours des environs lors de la saison estivale, profitant au maximum des divers rabais que l'on peut retrouver sur le web. Bref, une belle rencontre avec un homme vraiment sympathique ! 

Mon ami et grand sportif de la région, le capitaine Benoît Desautels, du Service de police de Granby, vous invite en collaboration avec Héma-Québec, à la 20e collecte de sang de ses confrères policiers et pompiers, qui se tiendra les mercredi 30 novembre et jeudi 1er décembre. 

L'objectif de la campagne étant de 450 donneurs pour les deux jours, l'événement se déroulera de 13 heures à 20 heures au pavillon Roger-Bédard (anciennement le chalet des patineurs) situé au 230, rue Drummond. On vous y attend donc en grand nombre.

Un peu d'humour

L'humoriste Maxim Martin, fan fini du hockey de la LHJMQ  : 

«  Avant mon show à Trois-Rivières la semaine dernière, on me demande d'autographier une boule de Noël, pour le sapin qu'ils vont décorer dans l'entrée du théâtre.

Pendant que j'y posais ma griffe, Vincent mon éclairagiste, passe à côté de moi et me dit : 

- C'est fou comment ta vie a changé et que tu as vieillis, parce que tu ne signes vraiment plus les mêmes boules qu'avant. Je vous confirme que j'ai éclaté de rire.  »

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