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Au club de golf Knowlton, on retrouve des... (Danny Gélinas)

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Au club de golf Knowlton, on retrouve des gens heureux de leur sort. Dans l'ordre, de gauche à droite: Hélène Robert (championne des dames), le professionnel Dan Bogan ainsi que le capitaine et futur président du club, Scott Munro.

Danny Gélinas

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

Club de golf Knowlton: DES GENS AVENANTS ET UN PARCOURS EXCEPTIONNEL!

Il existe un coin de paradis fort méconnu du public, mais qui pourtant n'est qu'à 25 minutes de route du centre-ville de Granby.

C'est le Club de golf Knowlton.

Pour avoir joué sur plus de 200 parcours différents depuis ma tendre enfance en plus d'avoir fréquenté certains clubs appelons-les «huppés» tout au long de mes années dans le hockey, je peux vous certifier que celui-ci n'a absolument rien à envier à ses homologues, car les conditions de jeu y sont tout simplement incroyables.

Entouré des monts Glen, Foster et Brome, celui que l'on appelait anciennement le Knowlton Golf Cluboffre en effet non seulement des paysages à couper le souffle, mais aussi des tertres de départ surélevés surplombant des allées découpées de façon minutieuse qui elles, vous mènent à des verts impeccables.

À vrai dire, bien que le terrain ne puisse être classé dans la catégorie des plus longs, sa véritable difficulté réside dans son relief accidenté. Le golfeur qui s'y pointera n'aura que très rarement les pieds à plat lorsque viendra le temps de s'exécuter.

Combattre les préjugés

Pour être franc, le véritable défi du Club de golf Knowlton, c'est de combattre les préjugés qui eux, sont généralement associés à tout bon club privé. «C'est effectivement ce à quoi nous allons attaquer au cours des prochaines années», de mentionner d'entrée de jeu son sympathique professionnel en titre Dan Bogan, un homme qui fait honneur à la réputation des vrais «pros de clubs», démontrant un énorme charisme.

«Ici, nous sommes une belle et grande famille. Il n'y a aucun snobisme. Nos 201 membres (en plus de 200 autres membres sociaux qui eux, peuvent jouir de tous les services mis à part le golf) se connaissent et sont fiers d'appartenir à "leur" club», poursuivit-il. «Par contre, contrairement, à bien d'autres, qui se sont ouverts au public en devenant des clubs semi-privés, notre volonté est de demeurer le seul club privé de la région, ce qui veut dire que nous voulons nous développer dans notre propre créneau. Notre travail, c'est de toujours offrir les plus hauts standards de qualité, et ce, dans tous les aspects.»

Composé à 50% d'anglophones et à 50% de francophones, ce qui surprend d'abord et avant tout lorsqu'on met les pieds au club, c'est la franche camaraderie que l'on y retrouve. La preuve: un membre anglophone tentera de vous parler en français, tandis qu'un francophone, lui, tentera de faire de même dans la langue de Shakespeare, phénomène qui, vous en conviendrez, est tout de même assez rare de nos jours.

«Comme dans toute bonne entreprise, le leadership vient bien souvent de ses dirigeants. Chez nous, on n'a qu'à regarder notre capitaine Scott Munro - un Canadien exilé en Californie marié cependant à une dame de Sutton - qui, il y a deux ans à peine, nous est arrivé sans parler un mot de français. Voulant s'impliquer, il est aujourd'hui capable de très bien converser avec nos membres francophones. D'ailleurs, il occupera la fonction de président du club pour les deux prochaines années», d'ajouter Bogan, lui-même marié à une francophone et dont les trois enfants sont bilingues.

«Cette belle cohabitation va sans doute nous aider dans notre recrutement», ajoute à son tour le futur président Munro. «Car avec une moyenne de membres assez âgés, on se doit d'avoir de l'énergie nouvelle. Voilà pourquoi nous avons organisé trois journées "portes ouvertes" ce printemps et que nous allons visiter différentes entreprises de la région afin de leur vanter les vertus de notre club.»

Le mot de la fin revient toutefois à Hélène Robert, la championne des femmes, qui en a pourtant vu d'autres, ayant déjà été elle-même bénéficiaire d'une bourse d'études de la prestigieuse Kansas State University. «Notre terrain mérite vraiment d'être connu davantage, car le rapport qualité-prix est incroyable. En ce qui me concerne, pour seulement 1500$, je bénéficie d'une carte de membre (40 ans et moins) avec plein privilège, ce qui me permet de jouer un terrain tout simplement fantastique sans jamais avoir besoin de réserver de temps de départ!»

Quand on vous dit que l'on se rapproche du paradis...

Martin Cadorette vient de quitter les Gaulois d'Antoine-Girouard. ... (fournie) - image 2.0

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Martin Cadorette vient de quitter les Gaulois d'Antoine-Girouard. 

fournie

On en jase autour d'un bon cigare

Pour débuter cette rubrique, outre le départ de David Lapierre vers Rouyn-Noranda, il y a une autre grosse nouvelle cette semaine qui aura sans aucun doute des répercussions sur le futur de bon nombre de jeunes hockeyeurs talentueux de notre région: après sept saisons en tant qu'entraîneur-chef des Gaulois Gaulois d'Antoine-Girouard, équipe de la Ligue midget AAA basée à Saint-Hyacinthe, Martin Cadorette quitte le navire afin de devenir l'adjoint de Martin Bernard avec le Drakkar de Baie-Comeau de la LHJMQ.

La formation maskoutaine - qui était au courant de toutes les tractations puisque c'est le gouverneur de l'équipe, Yves Sansfaçon qui a lui-même négocié le contrat de «Cado» avec le DG du Drakkar, Steve Ahern - n'a pas lésiné très longtemps avant de lui trouver un successeur en nommant quelques heures plus tard celui qui était son adjoint lors de la dernière saison, Marc-André Ronda, au poste d'instructeur-chef. Ronda occupera également les fonctions d'entraîneur-cadre au sein de la structure intégrée de l'organisation.

Les Gaulois se devaient donc de faire vite, car leur camp de sélection s'est mis en branle dès cette semaine. Ils n'ont d'ailleurs pas été les seuls à changer de pilote étant donné les récentes nominations de mon bon ami Martin «Lappy» Laperrière avec le Blizzard du Séminaire St-François et de Bruce Richardson, qui lui effectue un retour à la barre des Grenadiers de Châteauguay.

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Mon amie Johanne Desrosiers m'apprend que les différentes associations de hockey mineur de la zone Yamaska-Missisquoi ont décidé de s'unir afin de faire avancer la cause du hockey féminin dans notre région, et ce, de la division atome jusqu'à junior.

Pour toutes les filles tentées par le hockey, deux matchs amicaux sont organisés le dimanche 21 août au centre sportif Léonard-Grondin de Granby, tandis que du 24 au 28 août, il y aura un pré-camp d'entraînement à l'aréna Roland-Désourdy de Cowansville pour toutes les divisions. Il est à noter que de l'équipement peut être prêté pour celles qui veulent s'initier à ce sport.

Si vous désirez davantage d'informations, on vous prie de communiquer avec votre association de hockey mineur.

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Mon club des «As» compte deux membres de plus: tout d'abord, le premier août dernier, M. Gérard Milette a eu recours à un fer 7 pour caler son premier en carrière sur le trou no 1 du Yamaska (134 verges) au club de golf Granby St-Paul en compagnie du couple formé de Gérard et Jacqueline Piolat.

Puis, trois jours plus tard, M. Claude Paradis, un retraité de votre quotidien préféré, faisait de même au 17e trou au Golf des Lacs en franchissant d'un seul coup la distance de 130 verges à l'aide d'un fer 5. Pour la circonstance, il était accompagné de Gerry Choquette et de Jacques Tétreault.

Un peu d'humour

Un Québécois était avec nous lors de nos dernières vacances au Mexique. De sa chambre d'hôtel, il appela à la réception et demanda au préposé: «I need some Pepper». Le préposé lui demanda: «What kind of pepper do you need? Black pepper? Red pepper? Hot pepper?». Le Québécois répondit: «Toilet pepper, s'tie!»

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