Bianca Andreescu débarque à Granby à titre de première tête de série

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«Je pense qu'il faut viser haut si on veut réussir», affirme Bianca Andreescu.

Sarah-Jäde Champagne

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(Granby) Profitant du retrait de la Slovaque Jana Cepelova, c'est en tant que première tête de série, rien de moins, que l'Ontarienne Bianca Andreescu va participer au Challenger Banque Nationale de tennis.

On peut compter sur les doigts d'une main le nombre de fois où des Canadiens ont été favoris à Granby en 22 ans. Il y a eu Frank Dancevic, Vasek Pospisil, Stéphanie- Dubois et... c'est tout.

Au premier tour, lundi soir, Andreescu affrontera l'Autralienne Kimberly Birrell, modeste 704e joueuse mondiale. Le duel apparaît inégal de prime abord.

«C'est un très bon feeling de débarquer ici en tant que première tête de série, a commencé par dire l'athlète de 17 ans à la suite d'une longue séance d'entraînement, dimanche après-midi. Ça met un peu de pression, je l'avoue, mais ça fait partie du jeu. Chose certaine, j'ai hâte à mon premier match.»

Surtout qu'elle n'a pas joué depuis trois semaines. Sa dernière présence sur le court remonte à sa défaite au premier tour à Wimbledon après qu'elle a réussi à se qualifier.

«Le gazon et le dur, c'est tellement pas pareil. Mais l'adaptation se fait bien. Ça devrait être correct pour mon premier match.»

Des objectifs élevés

Bianca Andreescu est actuel-lement classée 156e au monde. On le rappelle, elle était... 498e lors de son dernier passage à Granby, il y a un an. Au cours des derniers mois, elle a remporté deux tournois dotés d'une bourse de 25 000 $ et elle a mené le Canada à une importante victoire en Fed Cup face au Kazakhstan en l'emportant face à une joueuse du top 50 mondial.

«Je progresse bien, c'est vrai, mais il faut mettre les choses en perspective: à mon âge, des filles comme Martina Hingis étaient déjà des championnes. Ça va bien, je suis contente, mais il faut garder les deux pieds sur terre.»

Ce qui ne l'empêche pas d'avoir des objectifs très précis et très élevés.

«Ce que je veux, c'est devenir la no 1 au monde, remporter des tournois du Grand Chelem et aider mon pays à de grandes victoires en Fed Cup. Ce sont de gros objectifs, je sais, mais je pense qu'il faut viser haut si on veut réussir.»

Au mieux, il n'y a pas si longtemps, le rêve des joueurs canadiens était de percer le top 100 mondial. Les succès des Raonic et Bouchard, principalement, ont donné confiance à nos joueurs.

«Le tennis est vraiment en pleine progression dans notre pays. On a de bons entraîneurs et on a de beaux tournois comme celui d'ici. On est privilégiés par rapport aux joueurs des autres époques.»

Andreescu s'inspire beaucoup de Simona Halep, la deuxième meilleure joueuse au monde. Halep est roumaine et Andreescu est d'origine... roumaine.

«Mais mon idole, ma véritable idole, c'est sa mère. Tout ce que je sais, c'est pas compliqué, c'est maman qui me l'a appris. À l'exception des coups au tennis, bien sûr...»

Et sa mère doit être fière d'elle.




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