Le Challenger peut-il encore grandir?

Eugène Lapierre.... (Sarah-Jäde Champagne)

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Eugène Lapierre.

Sarah-Jäde Champagne

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(Granby) Une autre intéressante semaine de tennis s'achève. Encore cette année, les Canadiens se sont illustrés et les gens d'ici, toujours nombreux aux matches, ont à nouveau démontré pourquoi Granby est considérée comme une grande ville de tennis.

«Pendant longtemps, Granby a été une des seules villes à présenter un Challenger au Canada, a souligné Eugène Lapierre. Aujourd'hui, Saguenay en a un, même chose pour Gatineau et Drummondville et il y a d'autres villes au pays qui accueillent ce type de tournoi. Mais nulle part il n'y a cette tradition de tennis comme à Granby, qui reste un chef de file.»

Le Challenger a 21 ans. Et on se pose la question: peut-il encore grandir?

«On a amené les femmes en 2011 et on a doublé les bourses l'an dernier, a rappelé Lapierre, directeur du tournoi. Honnêtement, je pense que l'événement est exactement là où il se doit d'être. Son but premier est d'aider au développement de nos jeunes joueurs et il remplit merveilleusement son mandat.»

Car ils sont nombreux à penser que les bourses devraient encore être augmentées afin d'attirer de meilleurs athlètes encore. Les hommes se partagent présentement 100 000$ et les femmes, 50 000$.

«Il faut faire attention, a prévenu Lapierre. Si on augmente encore les bourses, la venue de joueurs et de joueuses de niveau supérieur pourrait nuire au développement de nos jeunes. Ce tournoi, on le présente d'abord pour que les Auger-Aliassime, Shapovalov, Abanda et cie gagnent des matches et progressent. Peut-être que les bourses pourraient être augmentées chez les femmes, mais pas chez les hommes...»

Toujours selon Lapierre, le Challenger peut toutefois encore grandir au niveau de «l'expérience client».

«On a un beau site, un très beau site même, mais je pense qu'il peut encore être amélioré, il peut être plus confortable encore. Mais je sais qu'Alain (Faucher, le président et directeur général du tournoi) a des idées plein la tête et qu'il travaille fort là-dessus. Je lui fais confiance.»

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