Shapovalov... en 49 petites minutes!

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Denis Shapovalov a été sans pitié pour son adversaire.

Sarah-Jäde Champagne

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(Granby) Denis Shapovalov était pressé, mercredi après-midi. Et il s'est débarrassé du Français Grégoire Barrere, huitième favori, en 49 petites minutes!

À surveiller jeudi au Challenger de Granby. ... (Infographie La Voix de l'Est) - image 1.0

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À surveiller jeudi au Challenger de Granby. 

Infographie La Voix de l'Est

L'Ontarien de 17 ans, plus jeune joueur à faire partie du top 300 du classement de l'ATP, l'a emporté en des manches de 6-4 et 6-1 au deuxième tour du Challenger Banque Nationale de tennis. S'il nous avait impressionnés à son premier match, il nous a carrément renversés à son second!

Shapovalov a été sans pitié pour le 193e joueur mondial. Après s'être bien débrouillé au premier set, ce dernier a abandonné, tout simplement, après avoir perdu son service en début de manche suivante.

Mercredi, Shapovalov a encore mieux fait que la veille. Il a encore mieux servi, encore mieux retourné, il a encore été plus précis. La balle, il la plaçait exactement là où il le voulait.

«Je viens probablement de disputer mon meilleur match en carrière, a-t-il lancé à sa sortie du court. Aujourd'hui, vraiment, tout fonctionnait. Je suis très content!»

Il a réussi quatre as, six de moins que la veille, mais son service était tout aussi puissant.

«Je me sentais particulièrement confortable sur le court aujourd'hui. L'idée, c'était de garder la balle en jeu, d'éviter les erreurs et de profiter de celles de mon adversaire.»

Un match à la fois

En quarts de finale, il affrontera l'Américain Sekou Bangoura, tombeur de Félix Auger-Aliassime en lever de rideau.

«J'ai joué une fois contre lui, c'était l'an dernier et il m'a battu. C'est un bon joueur, il est très solide. Je ne m'attends pas à ce que ce soit facile.»

Les choses ont beau aller particulièrement bien pour lui, Shapovalov ne veut pas entendre parler d'autre chose que du prochain match.

«C'est ma façon de voir et de penser: j'y vais match par match. Les demi-finales, la finale, c'est encore très loin...»

On s'entend que cette façon de voir et de penser le sert plutôt bien jusqu'ici.

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