« Ça a peut-être pris 20 secondes »

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Kavis Reed, directeur gérant et entraîneur-chef par intérim des Alouettes de Montréal

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S'il admet que les résultats n'étaient pas au rendez-vous, Jacques Chapdelaine a bien du mal à expliquer les raisons de son congédiement. Tout simplement parce qu'on ne les lui a pas données.

« Ça a peut-être pris 20 secondes, a-t-il dit. J'étais en réunion avec les entraîneurs en offensive, comme on le fait à chaque jour, à 6 h 15. Vers 6 h 20, Kavis a frappé à la porte. Il a demandé à me voir et m'a dit simplement : ''Ce ne sera pas très long Jacques. J'ai reçu un appel tard hier (mardi soir) et nous allons aller dans une autre direction'', simplement. Je n'ai pas questionné ; j'ai compris. Ce n'était pas une phrase qui menait à une discussion. »

« Nous étions très optimistes en abordant la présente semaine. On avait un plan de match et on avait déjà eu des rencontres avec des joueurs. Nous regardions en avant. Je te mentirais si je te disais qu'avec la fiche que nous avons, dans le métier qu'on pratique, on ne soupçonnait pas que quelque chose puisse arriver. Ceci étant dit, jamais je ne travaillais avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. On allait de l'avant tout simplement. »

Même s'il a affirmé le contraire plus tôt aux journalistes, Reed n'a jamais invité Chapdelaine, qui a préféré ne pas aborder ses conditions contractuelles, à discuter davantage avec lui plus tard en journée. 

« C'est drôle, car les choses se sont produites assez rapidement ce matin. Je comprenais que j'avais à peu près 10 minutes pour vider mon espace de travail et que je pourrais retourner récupérer mes effets personnels (mercredi) soir. Je ne sais pas si j'aurai une autre discussion. Kavis n'a pas indiqué d'une façon ou d'une autre qu'il comptait me reparler. »

Chapdelaine n'en veut d'ailleurs pas à Andrew Wetenhall, qui a tenu de durs propos à l'endroit des opérations football du club mardi, lors du tournoi de golf du club.

« Personne n'est satisfait de la saison jusqu'ici. Certainement qu'Andrew ne l'est pas. Je comprends entièrement sa position et je respecte la façon dont il voyait les choses. »




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