Les Inouk devront travailler fort, estime Bosch

William Leblanc fera partie de ceux qui auront... (Julie Catudal, archives La Voix de l'Est)

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William Leblanc fera partie de ceux qui auront la responsabilité de transporter l'offensive des Inouk.

Julie Catudal, archives La Voix de l'Est

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(Granby) « Est-ce qu'on aura une équipe intéressante ? Je pense que oui. Après tout, on a du talent à toutes les positons. Et on a un bon mélange de jeunes et de vétérans. Comme l'an dernier, on va commencer la saison et on verra où nous en sommes une fois au mois de décembre... »

Les Inouk vont entamer leur 13e saison dans la Ligue de hockey junior AAA du Québec vendredi soir en recevant les Braves de Valleyfield au centre sportif Léonard-Grondin. Et contrairement à la dernière campagne, les attentes ne sont pas très élevées en 2017-2018.

Mais voilà, les Inouk ont remporté leurs quatre matchs préparatoires, ce qui excite plusieurs partisans. On verra maintenant comment la formation granbyenne va se débrouiller dans la vraie vie.

« On aime toujours mieux gagner que perdre, c'est clair, mais je n'accorde pas beaucoup d'importance aux résultats des matchs préparatoires, explique l'entraîneur et directeur général Patrice Bosch. Ceci dit, on a fait ce que nous avions à faire et on a vu plein de belles choses. Mais il ne faudrait pas que les gens pensent que nous n'en perdrons pas une cette saison ! »

Bosch se dit par ailleurs incapable de comparer son équipe aux autres de la LHJAAAQ.

« L'information ne circule pas énormément à travers le circuit et la qualité d'une équipe peut radicalement changer avec l'arrivée d'un ou deux joueurs en provenance de la LHJMQ. On finit par être capables de dire que telle équipe est solide après l'avoir affronté une fois ou deux. On n'a sûrement pas le meilleur club et on n'a sûrement pas le pire non plus. À première vue, on a fort probablement une équipe capable de jouer pour ,500. »

Bosch en a vu d'autres. Et comme les hommes de hockey qui en ont vu d'autres, il sait qu'il vaut toujours mieux se montrer prudent dans l'analyse de son équipe.

« Pas de superstars... »

Patrice Bosch affirme qu'il aime son alignement.

« On a de bons joueurs partout, à toutes les positions. En même temps, nous n'avons pas de superstars à l'attaque, à la défense ou devant le filet. C'est une équipe qui devra travailler fort pour avoir du succès. L'éthique de travail sera très importante. »

Dix joueurs de l'édition 2017-2018 des Inouk ont déjà porté l'uniforme de l'équipe. L'alignement est composé de six joueurs de 20 ans et, à l'autre bout du spectre, de cinq joueurs de 17 ans.

Les attaquants Maxime Borduas, Patrice Demuy et Joachim Vachon de même que les défenseurs Maxim Baillargeon, Gabriel Chicoine et Jacob Dupont forment le contingent de joueurs de 20 ans, si précieux à une équipe junior. Reste à voir s'ils seront encore tous là au mois de janvier.

Charles-Antoine Poirier-Turcot, Gabriel Waked et David Allaire seront les gardiens en début de saison. Le dernier pourrait toutefois se retrouver au niveau junior AA avant longtemps.

« Je considère que nous avons deux gardiens numéro un en Poirier-Turcot (19 ans, qui a joué dans la LHJMQ et à Vaudreuil-Dorion la saison dernière) et Waked (18 ans, qui évoluait dans le midget AAA). On verra lequel va se démarquer le plus. »

Bosch ne savait d'ailleurs pas, mercredi, lequel des deux allait affronter les tirs des Braves en ouverture de saison.

En Baillargeon, Chicoine et Dupont, Bosch a l'impression que son top 3 à la ligne bleue n'a rien à envier à personne. Et il semble avoir en haute estime le jeune Isaak Châteauneuf.

Les Borduas, William Leblanc, Vachon, Demuy et Laurent Minville vont marquer des buts. Il faudra aussi suivre la progression des jeunes Felip Bourdeau, Jacob Graveline et Miguel Duchaine, tous de la région.

Les Inouk miseront enfin sur un trio particulier : les frères Gabriel, Anthony et Alexis Chicoine, de Saint-Dominique. Les deux derniers sont des attaquants.

« Pour les différencier, on les appelle Senior, Junior et Mini ! », lance Bosch en riant.

Non, Patrice Bosch ne rira pas tout le temps cette saison. Il le sait.

« On va traverser nos tempêtes. C'est là qu'on verra de quel bois on se chauffe. Une saison de hockey, c'est long... »

Et ça commence vendredi soir.




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