Nik Lewis s'apprête à écrire une page d'histoire

Âgé de 35 ans, Nik Lewis n'est devenu... (Bernard Brault, archives La Presse)

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Âgé de 35 ans, Nik Lewis n'est devenu que le quatrième joueur de l'histoire de la Ligue canadienne de football à avoir atteint le plateau des 1000 attrapés, après Geroy Simon, Ben Cahoon et Terry Vaughn.

Bernard Brault, archives La Presse

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Dan Ralph
La Presse Canadienne
Montréal

Nik Lewis fait maintenant partie d'un groupe très sélect. Le vétéran receveur a atteint le plateau des 1000 attrapés, mercredi soir, lors d'un revers de 24-19 des Alouettes de Montréal aux mains du Rouge et Noir d'Ottawa.

Âgé de 35 ans, Lewis n'est devenu que le quatrième joueur de l'histoire de la Ligue canadienne de football à réaliser cet exploit, après Geroy Simon, Ben Cahoon et Terry Vaughn.

«Ça veut dire beaucoup parce que quand tu penses à la constance et au travail acharné, c'est le plateau que tu regardes en premier, a affirmé Lewis, jeudi. Après m'être blessé en 2013, ça semblait si loin.»

Il totalise maintenant 1003 attrapés pour des gains de 12 387 verges et 71 touchés. Lewis n'a besoin que de 27 réceptions pour battre le record de Simon. Et s'il amasse 1000 verges par la voie des airs, il égalerait le record de 11 saisons de Vaughn.

Ce qui n'est pas mauvais pour un joueur invité de l'Université Southern Arkansas, en deuxième division américaine.

«Je n'ai jamais pensé que j'allais jouer au football professionnel, a avoué Lewis. Mes parents y ont cru, tout comme d'autres coéquipiers à l'université. Tu ne te vois pas vraiment devenir un membre du Temple de la renommée ou battre des records.»

Lewis a passé ses 11 premières saisons dans la Ligue canadienne de football avec les Stampeders de Calgary, remportant la coupe Grey en 2008 et en 2014. Il s'est ensuite entendu avec les Alouettes.

Après avoir capté 70 ballons pour des gains de 743 et deux touchés en 2015, Lewis a réussi 102 attrapés et il a amassé 1136 verges et trois touchés la saison dernière. Il a signé un contrat de deux ans pendant la saison morte, mais il ne pense pas voir la fin de ce pacte.

«Il y a quelques scénarios dans lesquels je me vois revenir au jeu pour une autre saison, mais ce sera probablement ma dernière année, a insisté Lewis. Je ne veux simplement pas confirmer que c'est ma dernière saison et en jouer une autre par la suite. J'aimerais retourner en séries avant de prendre ma retraite.»

Lewis est resté parmi les meilleurs receveurs de la LCF malgré son physique atypique (cinq pieds 10 pouces et 240 livres). Les receveurs sont habituellement rapides et plus longilignes.

«Je suis tout de même très athlétique. Je peux sauter et je peux bien courir, a déclaré Lewis. J'ai l'impression que ça diminue ce que j'ai accompli et tous les efforts que j'ai mis.»

Les Alouettes ont porté à 2-3 leur fiche à la suite de la défaite de mercredi. Ce n'était pas ce qui était attendu de l'équipe après l'acquisition du quart Darian Durant, pendant la saison morte. Ce dernier a lancé six passes de touché et il a été victime d'autant d'interceptions.

Lewis a toutefois l'impression que l'attaque montréalaise s'améliore et il reste optimiste en ce qui a trait aux objectifs de l'organisation.

«Nous n'avons inscrit que 19 points, mais nous avons obtenu 517 verges à l'attaque, a-t-il observé. Nous avons eu le ballon à l'intérieur de la ligne de 10 à deux occasions, mais nous n'avons pas marqué et nous avons commis quatre revirements. Nous nous sommes donné une chance de gagner. J'essaie de dire à Darian qu'il n'a pas à être le sauveur. Nous avons assez de munitions pour grimper au sommet de la ligue.»




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