Finira-t-on par courir à Vallée-Jonction?

«Ce qui arrive, ce n'est pas de la... (archives Le Nouvelliste)

Agrandir

«Ce qui arrive, ce n'est pas de la faute à personne», mentionne Andrew Ranger en parlant des conditions météorologiques défavorables à Vallée-Jonction.

archives Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) La question se pose : l'épreuve de Vallée-Jonction de la série canadienne de NASCAR finira-t-elle par avoir lieu ?

Jeudi matin, les dirigeants de l'Autodrome Chaudière, conjointement avec ceux de la série Pinty's, l'ont remise une deuxième fois. Prévue pour samedi dernier, puis vendredi soir, la course est maintenant à l'horaire du petit ovale d'un quart de mille dimanche après-midi. Mais voilà, il y a encore de bonnes probabilités de pluie selon les spécialistes­ de la météo...

« Les gens disent : ''Ça fait pas sérieux, cette affaire-là ! '' Je comprends que c'est plate, mais on est partis pour avoir un été épouvantable et tout le monde, dans tous les sports, se bat avec Dame Nature, a expliqué Andrew Ranger. Écoutez, même en Coupe Monster Energy (l'ancienne Coupe Sprint), on ne court pas sous la pluie. Ce qui arrive, ce n'est pas de la faute à personne... »

Chose certaine, il n'y aura pas encore un record de voitures à Vallée-Jonction. En date de jeudi soir, il y avait 15 pilotes inscrits, soit exactement le même nombre qu'au moment où on a remis la présentation­ de l'épreuve la première­ fois...

« Le show va être bon, je ne suis pas inquiet, a repris Ranger. Car à Chaudière­, le show est toujours bon. On veut toujours avoir le plus de voitures possible, mais ça va brasser quand même, le public va en avoir pour son argent quand même... »

Il y a un an, Ranger avait terminé huitième à Vallée-Jonction après avoir mené la course un bon moment. Alex Labbé avait triomphé.

« C'est un circuit qui convient parfaitement à mon style de pilotage, a avoué Labbé. Les virages serrés, j'aime ça, et mettons que je suis bien servi à Chaudière. »

Labbé l'a emporté à Delaware il y a trois semaines. Et sur un circuit où il a triomphé en série ACT, en série PASS et en NASCAR, l'occasion est belle de poursuivre sur sa lancée.

« J'ai mes chances, mais Andrew sera le pilote à battre en fin de semaine. On dit qu'il est à son meilleur sur circuit routier, mais il a vraiment sa ligne bien à lui à Vallée-­Jonction (la ligne extérieure) et il aurait probablement gagné l'année dernière s'il n'avait pas été malchanceux. »

Ranger a rigolé lorsqu'on lui a rapporté­ les propos de Labbé.

« Alex est un bon gars et c'est un des pilotes que je respecte le plus à l'intérieur de la série. J'aime me battre en piste avec lui parce que c'est un coureur clean. Mais c'est aussi un gars intelligent et il ne réussira pas à m'endormir avec ses belles paroles ! »

Sa meilleure voiture

Lorsqu'il débarque sur un ovale, Andrew Ranger est toujours très prudent dans ses commentaires. Car il sait que sur une petite piste comme celle de l'Autodrome Chaudière­, tout peut arriver.

« Quand le drapeau vert est agité, mon objectif premier, c'est de terminer l'épreuve. J'ai dit la même chose avant la course de Delaware. Sur de petits ovales, ça brasse tout le temps, il y a plein de voitures qui ne finissent pas et tes chances sont bonnes d'amasser des points si tu parviens simplement à te rendre jusqu'au bout. C'est une vraie guerre. »

N'empêche, il a aimé comment sa voiture s'est comportée à Delaware, où il s'est classé sixième. « Je suis convaincu que j'ai ma meilleure voiture sur ovale depuis mon retour à temps plein en série canadienne de NASCAR, il y a quatre ans. Le simple fait qu'elle pèse 140 livres de moins en raison du nouveau moteur change absolument tout. J'ai enfin l'impression de lutter à forces égales. »




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer