Gaudreau : «Ça va vite !»

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Frédérick Gaudreau est devenu le deuxième joueur de l'histoire de la Ligue nationale à inscrire ses trois premiers buts en carrière en finale de la Coupe Stanley.

Mark Humphrey, Associated Press

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(Granby) « Je ne suis pas habitué à autant d'attention. J'essaie de transformer le tout en énergie positive. Ça me nourrit. En même temps, il ne faut pas que je me laisse distraire non plus. Comme dans tout, c'est une question d'équilibre. »

Frédérick Gaudreau, celui qui n'a jamais été repêché, celui qui n'avait disputé que neuf matchs dans la Ligue nationale avant les présentes séries éliminatoires, est en train de devenir la plus belle histoire de cette finale de la Coupe Stanley. Son nom est sur toutes les lèvres. Et le principal intéressé en est conscient. 

« C'est spécial et ça va vite, a-t-il lancé à l'autre bout du fil, mardi midi, lorsqu'on l'a joint à Nashville. C'est l'fun de constater que ton travail est apprécié et que ce que tu fais touche les gens. Mais ça reste fragile, il n'y a jamais rien d'acquis. Si je ne suis pas prêt pour le prochain match, si je ne fais pas ce qu'on me demande, tout ça va tomber. Au hockey et dans le sport en général, tu es aussi bon que ton dernier match. »

Dans la même veine, Gaudreau est aussi au fait de l'appui qu'il reçoit des Québécois et des gens de la région en particulier. 

« Je sens bien tout cet amour quand j'ouvre mon Facebook ! Je trouve ça très, très flatteur et vous pouvez dire aux gens de chez nous que je l'apprécie beaucoup. Je vais essayer de continuer à leur faire honneur. »

Mardi, Gaudreau entendait passer un peu de temps avec ses parents, qui sont toujours à Nashville. Ses deux frères et sa soeur devraient se joindre au reste de la famille lorsque la série se transportera à nouveau au Tennessee, en fin de semaine. Le match no 5 est prévu à Pittsburgh, jeudi. 

« C'est un beau moment pour nous, pour la famille. Il faut apprécier les moments comme ceux-là », a mentionné le no 32 des Predators. 

De la confiance 

Frédérick Gaudreau n'a jamais perdu confiance en son équipe, même lorsqu'elle tirait de l'arrière 2-0. 

« On ne jouait pas mal, il fallait juste continuer à frapper sur le même clou. Là, la série est égale, ça devient une série au meilleur de trois matchs et on croit en nous. Jusqu'à la fin, il va falloir profiter des chances qui s'offrent à nous. C'est le secret. »

Lundi, Gaudreau est devenu le deuxième joueur de l'histoire de la Ligue nationale à inscrire ses trois premiers buts en carrière en finale de la Coupe Stanley. John Harms, des Hawks de Chicago, avait réussi l'exploit en... 1944. 

« Honnêtement, je ne savais pas qui était ce monsieur. Je ne suis pas du genre à m'attarder à ces trucs-là, mais c'est l'fun à savoir ! »

Même s'il se dit conscient du buzz qu'il y a autour de lui présentement, il affirme qu'il en réalisera véritablement tout l'impact cet été lorsqu'il rentrera à la maison. 

« Pour le moment, je me concentre d'abord sur ce que je vis sur la patinoire. J'ai la chance de remporter la Coupe Stanley, c'est pas rien. Le plus important, c'est ça. »

Gaudreau affirme être en forme physiquement. Bien sûr, il est un peu fatigué. Comme tous ceux qui jouent à ce stade-ci de la saison. 

« Mais je vous le dis, j'essaie de transformer toutes les belles choses que j'entends présentement en énergie positive. Sincèrement, ça m'aide beaucoup. »




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