Marc Mercure veut devenir la voix du club-école du CH

Marc Mercure annonce dans les arénas depuis qu'il... (Christophe Boisseau-Dion)

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Marc Mercure annonce dans les arénas depuis qu'il est ado.

Christophe Boisseau-Dion

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(Granby) Le plus grand rêve de Marc Mercure est de devenir annonceur maison des matchs du Canadien au Centre Bell. Et la voix des Inouk pourrait bien se rapprocher sérieusement de son rêve dans les prochains jours.

Il y a quelques semaines, Mercure a fait parvenir son démo aux gens du Rocket de Laval, qui deviendra le club-école du Canadien dans la Ligue américaine à compter de la saison prochaine, avec l'intention de devenir leur annonceur maison. L'organisation a reçu plus de 300 candidatures et voilà qu'ils ne sont plus que neuf à aspirer au poste, dont le Granbyen. 

Le nombre sera réduit à quatre vendredi. Et c'est le public, via un concours sur Internet, qui va décider de l'identité des quatre personnes qui seront convoquées au Centre Bell, en début de semaine, pour une audition ultime. 

« J'ai confiance, mentionne Mercure qui, à 49 ans, annonce dans les arénas depuis l'âge de... 14 ans. Sans prétention, je pense que j'ai ma place dans le top 4. On verra. Chose certaine, tout cela est une belle aventure. » 

Une aventure qui l'excite et le stresse en même temps. 

« Si ça fonctionne, ma vie va changer un peu. Travailler pour l'organisation du Canadien, wow ! Mais bon, on n'est pas encore rendus là... » 

Une passion 

Marc Mercure est facteur rural dans la vie de tous les jours. Il aime son boulot, mais sa passion, sa véritable vraie passion, c'est son travail d'annonceur maison. 

« J'aime ça, j'adore ça !, lance-t-il. J'aime le hockey et j'aime travailler avec ma voix. Quand je me rends à un match des Inouk, j'ai des papillons dans le ventre et je suis heureux. » 

Tout a commencé lorsqu'il a remplacé un ami au Tournoi bantam de Granby. Il était alors ado. Il a annoncé au bantam pendant des années, il a prêté sa voix aux Voltigeurs de Drummondville, il a fait quelques matchs de hockey à caractère international ici et là et tout le monde en ville l'associe aux Inouk depuis 2006. 

« J'ai aussi travaillé pour le Grand Prix de Valcourt pendant un temps. Ça reste d'ailleurs un très beau souvenir. » 

Sans chauvinisme aucun, Mercure a une bonne voix et il a du talent. Il n'y a rien d'étonnant à le voir lutter pour le poste d'annonceur maison du Rocket. 

S'approcher du Canadien 

Marc Mercure rêve au Canadien. Et l'idée de travailler pour le Rocket, dans l'antichambre du gros club, le fait rêver un peu plus au Tricolore. 

« En travaillant dans la Ligue américaine, je ne serais pas loin du Canadien, c'est clair. Mais le simple fait d'oeuvrer pour un club professionnel me comblerait. Et qu'importe si c'est à 1 h 30 de la maison ! » 

Mais d'abord, il faut que les gens votent pour lui. On peut le faire en se rendant au www.rocketlaval.com/concours/la-voix-du-rocket. Et sachez que vous pouvez voter plus qu'une fois. Mercure est le candidat no 8. 

« J'ai besoin des gens de chez nous ! », lance-t-il en conclusion.




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