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Un groupe de gens d'ici a déjà entre ses mains le cahier de charge visant à ramener une équipe de la LNAH à Granby.

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

La LNAH de retour à Granby: un promoteur se manifeste

Dans l'édition du 26 janvier de votre quotidien préféré, mon éminent confrère Michel Tassé posait la question à savoir « s'il y avait de la place à Granby pour une équipe de la Ligue nord-américaine de hockey ? »

De plus, en journaliste bien informé qu'il est, il terminait son commentaire en posant une autre question, elle qui est d'autant plus pertinente considérant les événements des derniers jours que je m'apprête à vous relater. Je cite donc Michel : « Quelle serait la réaction des autorités municipales si des gens d'ici cognaient à leur porte afin de vérifier l'intérêt face à la LNAH ? »

Bref, la question était lancée... Je l'avais d'ailleurs entretenue moi aussi au mois de mars en rédigeant une chronique à ce sujet.

Et à la lumière des dernières informations obtenues, le jour n'est peut-être pas si loin où la « Princesse des Cantons-de-l'Est » joindra les rangs de ce circuit. Car non seulement y a-t-il un intérêt pour la ligue d'élargir ses cadres, mais il semblerait que celle-ci aurait un préjugé très favorable envers la candidature de Granby, la LNAH ne comptant aucune franchise en Estrie à la suite du départ du St-François de Sherbrooke en 2011. 

Comme un hasard ne vient jamais seul, on m'apprenait également qu'un groupe avec à sa tête un promoteur d'ici s'est prévalu, moyennant une somme de 5000 $, de l'indispensable « cahier de charge » nécessaire à l'obtention de toute nouvelle franchise, et ce peu importe le circuit.

Coïncidence sans doute, la LNAH lançait justement, le 18 mars dernier, son processus d'expansion visant à élargir ses cadres. Toujours selon ce que j'ai pu apprendre, on aimerait voir passer la ligue de sept à neuf équipes d'ici 2018-2019.

Au niveau des scénarios d'expansion possibles, notons qu'outre Granby, Lévis ainsi qu'une autre ville (on parlerait ici du retour de St-Hyacinthe) ont d'ores et déjà levé la main en se procurant eux aussi le précieux « cahier de charge ».

Mais avant d'aller plus loin, mettons tout de suite certaines choses au clair : de un, prenons pour acquis que l'avenir des franchises de Jonquière, Thetford Mines, St-Georges-de-Beauce et Sorel-Tracy semble être réglé, du moins à court et à moyen terme.

À l'inverse, on se questionnerait énormément sur le sort de celles de Laval, Trois-Rivières et même Rivière-du-Loup. Si le déménagement des Prédateurs de Laval est imminent (on parle notamment d'un transfert à St-Jérôme) en raison du fait que le Canadien va installer son club-école sur l'Île-Jésus au mois de septembre, plusieurs informations émanant de la cité de Laviolette, elles, font état que l'actionnaire majoritaire du Blizzard, Ronald Lavertu, est à la recherche d'investisseurs sans avoir encore trouvé. 

Quant à la situation du 3 L de Rivière-du-Loup, non seulement on semble avoir de la difficulté à recruter des joueurs de qualité en raison de l'éloignement, mais la population environnante ne s'y bousculerait guère non plus aux guichets.

Donc, avant de parler d'expansion pour le groupe de Granby, il y a deux formations qui pourraient être disponibles sous peu, soit Trois-Rivières et Rivière-du-Loup.

Cependant, le principal obstacle des promoteurs granbyens demeure la disponibilité du centre sportif Léonard-Grondin, dont la patinoire principale est occupée par les Inouk. Et pas plus tard que mardi matin, leur président Marco Bernard me jurait qu'il y aurait encore du hockey de calibre junior AAA ici, en septembre.

D'accord pour septembre, mais pour combien de temps ? Surtout quand on sait que le club entre dans un lent processus de reconstruction qui aura pour effet de mettre la patience des partisans à rude épreuve pendant au moins deux longues années... 

J'ai beau avoir le plus grand des respects pour Marco, dont j'adore la personnalité, mais si j'avais un « vieux deux » à parier, je le miserais sur le retour de la Ligue nord-américaine à Granby pour la saison 2018-2019.

Ma prédiction : les Rangers de mon ami Alain... (Bernard Brault, archives La Presse) - image 2.0

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Ma prédiction : les Rangers de mon ami Alain Vigneault vont vaincre le Canadien en 6 rencontres.

Bernard Brault, archives La Presse

On en jase autour d'un bon cigare

Au moment d'écrire ces lignes, c'est-à-dire mercredi matin, le premier match entre les Rangers et le Canadien n'a pas encore eu lieu. C'est donc le temps de se mouiller et d'y aller de ma prédiction.

Bien que je suis conscient que la venue de mon ami Claude Julien a inculqué une bonne dose de positivisme, je persiste et je signe en disant qu'à mon avis, la formation n'est guère bâtie pour faire long feu dans les éliminatoires. 

Non seulement on ne regorge pas de talent, mais ils sont bien peu à vouloir se sacrifier pour le bien de l'équipe. À titre d'exemple, vous pourrez compter sur les doigts d'une seule main le nombre de fois où Tomas Plekanec, pourtant un vétéran, se présentera premier dans le coin afin de donner une fraction de seconde supplémentaire à son ailier pour que celui-ci complète un jeu. 

Voilà d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je crois que le Canadien va s'incliner en six rencontres face aux « Blue Shirts ».

Toutefois, le seul espoir que je peux entrevoir quant à leur chance de l'emporter, c'est lorsque l'on porte attention au rendement du portier new-yorkais Henrik Lundqvist lors du dernier tiers de la saison. S'il donne encore un mauvais but par match, Montréal a des chances de gagner. Par contre, s'il n'est que décent devant son filet, les Rangers vont accéder à la demi-finale de son association sans problème en raison notamment de leur rapidité d'exécution et de leur sens de la compétition. 

Ceci étant dit, j'espère me tromper, car plus le Tricolore va loin en séries, plus il y a d'argent d'injecté dans notre économie.

Bref, que la fièvre nous envahisse et que les drapeaux accrochés aux véhicules virevoltent dans le vent...

Un peu d'humour

Après un long coma, un homme se réveille et s'adresse à sa femme :

- Dans toutes les épreuves, tu as toujours été à mes côtés.

- Oui mon chéri.

- Quand j'ai perdu mon emploi, tu étais là.

- Oui mon chéri.

- Quand notre maison a brûlé, tu étais là.

- Oui mon chéri.

- Quand je me suis fracturé le bassin et cassé les deux jambes, tu étais là.

- Oui mon chéri.

- Tu sais quoi ?

- Quoi donc mon amour ?, demande tendrement la femme

- Je crois que tu me portes malchance ! ! !




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