Classique de hockey scolaire : de retour pour une troisième année

Le président de la Classique de hockey scolaire,... (Maxime Massé, La Voix de l'Est)

Agrandir

Le président de la Classique de hockey scolaire, Jean-Marc Parenteau, le journaliste sportif et analyste hockey à ICI Radio-Canada Martin Leclerc et le vice-président de la Classique, Éric Bouchard.

Maxime Massé, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Maxime Massé
La Voix de l'Est

(Granby) La Classique de hockey scolaire sera de retour pour une troisième année consécutive, du 19 au 23 avril prochain au centre sportif Léonard-Grondin de Granby.

Pas moins de 58 équipes provenant des différents circuits scolaires du Québec, de la Nouvelle-Écosse et des États-Unis s'affronteront dans le cadre de cette rencontre sportive.

L'événement accueillera en effet plus de 1000 joueurs âgés de 9 à 18 ans alors que sept catégories seront à l'affiche (M12, M13, M15 mineur, M15 majeur, M16, M17 majeur et M18) lors des cinq jours de compétition.

« L'objectif premier de la Classique est de promouvoir le hockey scolaire. C'est un important tournoi qui vise à donner de la visibilité à tous les niveaux de hockey parce que c'est une chose à laquelle on croit », a noté le président de l'événement, Jean-Marc Parenteau.

Et parlant de visibilité, la Classique de hockey scolaire a recruté trois porte-parole de renom qui assureront la présidence d'honneur de cette 3e édition, soit l'animateur de radio Jean-Charles Lajoie l'ancien joueur de la LNH Mathieu Darche et Martin Leclerc, journaliste sportif et analyste hockey à ICI Radio-Canada.

« J'ai assisté à la naissance de la LHPS (Ligue de hockey préparatoire scolaire) en 2010 et je me rappelle d'avoir écrit à l'époque que ça allait révolutionner le hockey mineur au Québec », a indiqué Leclerc au moment d'expliquer pourquoi il a accepté d'associer son nom à l'événement.

Plus d'options offertes

Pour le journaliste, la LHPS a rempli ses promesses en contribuant à l'émergence du hockey scolaire et en forçant les autres fédérations à hausser leur niveau de jeu, pour parler dans le langage du hockey.

Cela fait en sorte que les jeunes joueurs bénéficient maintenant d'une meilleure offre de services, souligne-t-il.

« Avant, un joueur était condamné à jouer sur son territoire même s'il pouvait avoir une mauvaise relation avec son entraîneur. Maintenant, que ce soit au hockey civil ou scolaire, les joueurs et les familles ont des options », a-t-il relevé.

Selon lui, il ne reste plus qu'à développer le hockey universitaire québécois, le dernier maillon faible du hockey scolaire, afin d'offrir des débouchés aux joueurs ayant choisi d'emprunter la voie académique.

Son fils a lui-même évolué dans une prep school aux États-Unis après avoir joué dans la LHPS pour l'école Georges-Vanier à Laval et le programme de l'académie Ulysse à Terrebonne.

Créée en 2015 par un groupe de parents-bénévoles qui souhaitaient instaurer un tournoi de hockey scolaire d'importance au Québec, la Classique de hockey scolaire remettra par ailleurs l'ensemble de ses profits à la communauté, dont la fondation Je pars du bon pied et le programme scolaire du Verbe Divin, qui sera représenté par plusieurs clubs des Titans lors du tournoi.

Nouveauté cette année : sept bourses d'études de 500 $, soit une dans chaque catégorie, seront aussi remises aux joueurs s'étant illustrés lors de la compétition. En tout, 113 parties seront présentées sur les trois glaces du centre sportif Léonard-Grondin, incluant les sept finales qui seront disputées le dimanche pour conclure la Classique.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer