Finales des Jeux du Québec à Alma : 32 ans à donner de son temps

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Brigitte Grégoire cumule 32 années de bénévolat pour la délégation de Richelieu-Yamaska aux Finales des Jeux du Québec.

Frédéric Cantin, Jeux du Québec

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) En donnant de son temps pendant 32 Finales des Jeux du Québec, Brigitte Grégoire en a vu du terrain. Suivre la délégation de Richelieu-Yamaska depuis 1980, à l'exception de quelques éditions de congé, lui a permis de visiter de nombreuses villes et régions à travers le Québec.

« Il y a des villes où je suis allée deux fois, comme Sept-Îles, là je suis à Alma pour la deuxième fois. Et si je me rends à Thetford Mines l'an prochain, ce sera la troisième fois. » A-t-elle l'intention d'arrêter son implication ? Tout au contraire, elle souhaite continuer, mais elle ne connait pas son avenir, ajoute-t-elle.

Que les Jeux se déroulent en région éloignée ou dans des villes populeuses, il y a une différence dans l'esprit de communauté, remarque l'adjointe au chef de délégation. « Les jeux en région éloignée sont toujours un peu plus intéressants, analyse-t-elle, en direct d'Alma pour les 52e Finales des Jeux du Québec. En milieu urbain, souvent les gens ne se rendent pas vraiment compte qu'on est là, tandis qu'ici tout le monde est bénévole de près ou de loin. Montréal est tellement habitué de recevoir des compétitions de haut niveau, alors les Jeux du Québec sont une compétition comme une autre. Dans les petits milieux, je suis pas mal certaine que tout le monde sait qu'il y a une finale. »

Les deux Finales de Sept-Îles l'ont particulièrement marquée et ses deuxièmes d'Alma risquent d'être mémorables pour elle. La population est chaleureuse et fière d'accueillir autant de jeunes athlètes et de bénévoles, ce qui rend l'expérience encore plus agréable. 

Évolution au fil du temps

Depuis 1980, elle a pu remarquer une croissance dans le niveau de performance des jeunes. 

D'abord, l'excellence n'était pas le mot d'ordre il y a 32 ans. « Au début, c'était très participatif et [l'objectif] était de développer le sport. Et maintenant, ça va vers l'excellence. Il y a une grande différence tant au niveau compétitif que technologique. Juste en gymnastique, il y a eu beaucoup d'évolution au niveau des appareils. À chaque sport, il y a eu des changements. »

Le niveau de performance a aussi évolué au fil du temps, ne serait-ce que parce que le programme de sport-études est dorénavant offert à l'extérieur des grands centres, croit Mme Grégoire. La qualité de l'entraînement des athlètes a également connu un essor important. 

Aujourd'hui âgée de 54 ans, elle a commencé à s'impliquer comme entraîneure à 20 ans, puis comme « missionnaire ». Si certains vouent une passion à la pêche ou à la course, la sienne est la Finale des Jeux du Québec. Et c'est parce qu'elle aime ça qu'elle prend des vacances toutes les années pour accompagner l'équipe.




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