Une défaite dure pour le moral

Finale de la Coupe Napa du printemps dernier... (Julie Catudal, La Voix de l'Est)

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Finale de la Coupe Napa du printemps dernier incluse, les Inouk ont perdu leurs neuf derniers matchs face au Collège Français.

Julie Catudal, La Voix de l'Est

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CHRONIQUE/ Les Inouk en ont perdu une autre en fin de semaine face au Collège Français. Une cinquième défaite en autant de rencontres face aux Longueuillois, qui n'ont échappé que cinq matchs sur une possibilité de 42, incluant deux en bris d'égalité, depuis le début de la saison.

Des partisans sont sortis du centre Léonard-Grondin découragés samedi en se demandant ce que les Inouk devront faire pour finalement venir à bout des joueurs de Pierre Petroni. Le revers serré de 4-3 subi il y a deux semaines en avait encouragé plusieurs, mais la défaite du week-end, décisive celle-là, a fait mal au moral.

Les Inouk sont zéro en cinq face au Collège Français cette saison, mais ils avaient aussi perdu en quatre matchs d'affilée en finale le printemps dernier contre la même équipe. En tout, ils ont encaissé neuf revers de suite contre Longueuil. C'est énorme.

Une dizaine de joueurs de l'édition actuelle des Inouk ont vécu la dernière finale de la Coupe Napa. Et il est clair qu'ils commencent à se poser des questions.

Dans l'édition de lundi de La Voix de l'Est, Patrick Gosselin a mentionné au collègue Jonathan Gagnon que «c'est sûr qu'on veut battre Longueuil, mais de là à dire que ça pèse dans le vestiaire, je n'irais pas jusque-là».

Les propos de Gosselin sont de bonne guerre. Mais il est évident que l'entraîneur ne sait plus trop quoi dire pour expliquer les insuccès de son équipe face au Collège Français.

Le problème, c'est que les Inouk n'auront pas le choix de vaincre le Collège Français s'ils veulent accéder au tournoi de la Coupe Fred-Page, ce qui, rappelons-le, est leur objectif. À moins, bien sûr, que Longueuil glisse sur une peau de banane au début des séries, ce qui serait très étonnant.

Le directeur général Patrice Bosch a fait l'acquisition des Joël Caron, Antoine Arsenault et Samuel Pitre dans le but très précis de permettre à son équipe de vaincre le Collège Français, les Cobras de Terrebonne et l'Arctic de Saint-Léonard, les trois meilleures formations de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, des clubs contre lesquels les Inouk n'ont toujours pas savouré la victoire cette saison. Et depuis, ils ont perdu deux autres fois face à Longueuil.

Les Inouk n'ont plus que sept matchs à disputer au calendrier régulier. Ils ont encore un rendez-vous avec le Collège Français et deux avec l'Arctic, les trois fois sur la route. Question de faire véritablement le plein de confiance avant le début des séries, ils sont condamnés à remporter une couple de ces matchs.

C'est bien beau d'infliger de belles corrections aux Forts de Chambly et aux Mustangs de Vaudreuil-Dorion, mais ce ne sont pas contre ces équipes que les Inouk vont remporter la coupe.

Bons et moins bons moments du week-end sportif

Ç'a été un gros week-end de sports. Les Inouk, les deux matchs du Canadien, les courses sur glace sur le lac Roxton et, bien sûr, le Super Bowl.

Il y a eu de bons moments, il y en a eu des moins bons. Voici quelques réflexions...

Comment expliquer la foule décevante à Roxton ? Il faisait juste assez froid, mais pas trop, et les organisateurs n'avaient pas ménagé les efforts en matière de promotion. Et pourtant... En fait, on est toujours étonné quand un événement de vroum-vroum ne fonctionne pas à plein régime dans la région, vu la popularité des sports motorisés dans le coin. Ça peut paraître simpliste, mais le déplacement du show du dimanche au samedi a probablement fait en sorte que quelques centaines d'amateurs sont restés chez eux. Les amateurs de sports sont des gens d'habitude et les courses sur glace ont toujours été présentées le dimanche chez nous. En espérant que la foule ordinaire ne décourage pas les organisateurs, des gens passionnés qui s'impliquent clairement pour les bonnes raisons.

Tom, Tom, Tom ! Je ne me rends pas toujours jusqu'à la fin des matchs du Super Bowl. Car parfois, bien honnêtement, je trouve ça plate. Mais l'irrésistible poussée orchestrée par Tom Brady était quelque chose à voir et je m'en serais voulu de rater la finale de ce moment d'anthologie sportif. Pour tout vous dire, je ne prenais ni pour les Patriots ni pour les Falcons parce que je ne suis pas un grand amateur de football américain. Mais à part les gens d'Atlanta, les millions de personnes qui regardaient le Super Bowl (moi le premier!) se sont probablement toutes rangées derrière les Pats en quatrième quart parce qu'on voulait tous voir Brady se rendre au bout de l'exploit. En un mot: quelle performance!

Que se passe-t-il avec le Canadien? Oui, les joueurs de Michel Therrien en arrachent - et pour la peine à part ça - depuis un certain temps. Un peu comme les Inouk, ils ne battent pas les gros clubs. Êtes-vous inquiets?

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