«L'intérêt est élevé» pour les sports de combat

Denis Hauver (à droite), que l'on aperçoit ici... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Denis Hauver (à droite), que l'on aperçoit ici avec son entraîneur Dirk Waardenburg, fera les frais de la finale du gala de boxe présenté samedi soir au Speedy Gym.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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(Granby) Les sports de combat ont la cote présentement à Granby. Ainsi, on retrouve trois combattants dans les rangs professionnels en arts martiaux mixtes (Dimitri Waardenburg, Yan Pellerin et Adam Dyczka), Jacques-Élie Bien-Aimé vient d'ouvrir son club de boxe et Dirk Waardenburg présentera son troisième gala de boxe de l'année samedi soir à son Speedy Gym.

« Les sports de combat ont toujours été bien vivants à Granby, mais l'intérêt est effectivement particulièrement élevé par les temps qui courent, explique coach Waardenburg. Oui, j'aime ce que je vois ! »

Waardenburg enverra une dizaine de ses boxeurs sur le ring le week-end prochain, dont Denis Hauver, qui fera les frais de la finale chez les 185 livres.

Hauver, 24 ans, est le frère cadet de Charles Hauver, qui s'est battu pour la première fois chez les pros le printemps dernier à Montréal. Il affrontera un dénommé Fardawas Nazar, représentant du Gladiateur Gym de La Prairie.

Hauver fera la finale... à son premier combat. Ce qui, avouons-le, fait un peu bizarre. Mais selon Waardenburg, Hauver n'est pas un « vrai » débutant.

« Il s'entraîne depuis longtemps, il a fait beaucoup de sparring avec son frère, notamment. Il a de belles habiletés, il frappe fort et je vous le dis, vous allez trouver qu'il a l'air d'un boxeur avec une dizaine de combats d'expérience. Les gens vont l'aimer. »

« Je veux mettre mes athlètes en valeur »

Bryan Binette, Anthony Durocher­ et Jean-Michel Wilson-Ortecha, qu'on avait vus lors du gala présenté au Speedy Gym au mois de mai, doivent aussi se battre en fin de semaine. Sam Hasquin, Renaud Michaud, Maxim Chaput, David Manuel Castro et Cédéric St-Ours-Beaudry seront les autres représentants­ du Speedy Gym.

« Les amateurs ont hâte de revoir à l'oeuvre le jeune Durocher (132 livres), qui a triomphé aux Gants de bronze cette année et qui n'a toujours pas perdu après six combats », reprend Waardenburg.

Durocher fera face à Christopher­ Toledo, du club de boxe de Sherbrooke.

Waardenburg espère encore quelque 150 spectateurs samedi soir. « C'est toujours de ce que j'espère, mais il en vient toujours autour de 200 ! », lance-t-il en riant.

En 2016, le coach-promoteur Waardenburg aura présenté trois galas, dont un qu'il a mis sur pied conjointement avec l'organisation des Maroons à Waterloo. C'est une bonne année, mais il répète qu'il aimerait en faire plus.

« L'affaire, c'est que je ne veux pas arriver avec seulement trois ou quatre de mes boxeurs, ce qui complique parfois les choses. Ce sont les boxeurs de chez nous qui attirent le public et je veux mettre mes athlètes en valeur. Mais voilà, il faut qu'ils soient prêts, il n'est pas question de les envoyer à l'abattoir. Il y a une grosse question de timing dans l'organisation d'un gala. »

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