Basketball collégial: l'espoir du côté des garçons

Les Inouk du basket féminin ont participé au... (archives La Voix de l'Est)

Agrandir

Les Inouk du basket féminin ont participé au championnat de leur conférence au cours des deux dernières saisons. Cette saison, l'heure est à la reconstruction.

archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) Au fil des dernières années, les équipes des Inouk du basketball ont rarement été au même endroit dans leur progression. Ça risque d'être encore le cas cette saison.

Après avoir participé au championnat de leur conférence en 2015 et en 2016, les joueuses de John Van Doorn entament une période de reconstruction. Quant aux joueurs de Philippe Côté-Jacques, qui ont ramené des fiches de cinq victoires en neuf défaites au cours des deux dernières saisons, ils se préparent à vivre leur meilleure campagne depuis un moment.

«Nous avons terminé de belle façon la dernière saison et là, nous sommes prêts à faire un sérieux pas en avant, explique Côté-Jacques. Nos joueurs sont grands, ils sont gros. Ils ne sont toutefois pas très rapides, mais en revanche, ils sont très habiles. J'aime mon équipe.»

Patrick Asselin, Étienne Bossé, Samuel Chagnon, Gabriel Chénard et Chad Lebeau sont tous de retour cette saison alors que Yanick Leduc rentre à Granby après avoir étudié et joué à Rimouski. C'est une très bonne base.

«Nous avons aussi de belles recrues qui s'ajoutent, reprend Côté-Jacques. Je pense à Tommy Dion et Jaycy Pierre, qui arrivent du Mont-Sacré-Coeur, et à Anthony Gosselin, qui arrive de l'école Jean-Jacques-Bertrand. Il y a du talent là-dedans.»

Côté-Jacques affirme que «tout est possible» avec son équipe.

«Est-ce qu'on vise une fiche de ,500? On vise beaucoup plus que ça! À mon avis, on peut rêver à une place dans le top 3 de la ligue.»

Tout comme les filles, les garçons visitent les Vulkins de Victoriaville en ouverture de saison vendredi. Dans une semaine, les deux équipes recevront les Diablos de Trois-Rivières à l'occasion de leur premier match devant leurs partisans.

«On recommence»

John Van Doorn avoue qu'il a savouré les deux dernières saisons. Et parce qu'il a fait le plein d'énergie positive, il est prêt à reconstruire son équipe.

«Le sport, c'est ça, lance-t-il. On construit, on en arrache et on finit par connaître du succès à force de travailler fort. Et ensuite, on recommence encore. On est rendu là!»

Ses filles ont remporté 11 de leurs 13 matchs la saison dernière. Clairement, les victoires seront moins nombreuses en 2016-2017.

«À mon avis, on peut tout de même espérer finir parmi les quatre meilleures équipes (sur six, les cégeps de Saint-Hyacinthe et de Sorel-Tracy s'étant retirés) et faire les séries. Peut-être qu'on va manquer un peu d'expérience, mais nos filles ont le coeur à la bonne place et elles apprennent vite.»

Frédérique David, Félycia Mailhot et Alexandra Nogues sont de retour dans l'uniforme des Inouk tandis que Mélodie Gauthier, une fille de Magog, s'amène à Granby après avoir étudié et joué à Sherbrooke. Laurie Dubé, Lelia Lavigne et Alexia Plante, toutes en provenance de J.-H.-Leclerc, ainsi que Isatis Gravel-LeBlanc et Delphine Rainville, qui arrivent du Verbe Divin, composeront le contingent de recrues.

«C'est clair que nos filles d'expérience en auront beaucoup sur les épaules cette saison, reprend Van Doorn. Elles auront beaucoup de travail et elles devront être généreuses de leurs conseils. Je compte sur elles.»

Van Doorn entame sa 15e saison en tant qu'entraîneur des Inouk du basket féminin. À 51 ans et après toutes ces années, il a encore du plaisir.

«Le basket, c'est un beau sport. Il y a des saisons plus faciles que d'autres, mais c'est toujours agréable de se rendre au gymnase.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer