Une Granbyenne ira au championnat mondial de «Spartan Race»

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La factrice de Granby Marie-Ève Lamontagne participera à la course de type «Beast», une boucle de 24 kilomètres entrecoupée de 30 obstacles, tous plus exigeants les uns que les autres.

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(Granby) Une factrice granbyenne se retrouvera sur la ligne de départ du championnat mondial de course extrême «Spartan Race» se déroulant au lac Tahoe, en Californie, le 1er octobre. Un défi auquel Marie-Ève Lamontagne se prépare avec impatience, puisqu'il s'agit de la première année où elle participe à ce type de compétition.

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Mais elle ne se présentera pas seule contre la crème de la crème des coureurs Spartans venus d'un peu partout dans le monde. Son amoureux Frédéric Ayotte, de Verdun, sera lui aussi de la partie. «C'était vraiment sur ça qu'on misait, d'être les deux là-bas. Je ne te cache pas qu'on est vraiment contents», confie-t-elle.

La factrice participera à la course de type «Beast», une boucle de 24 kilomètres entrecoupée de 30 obstacles, tous plus exigeants les uns que les autres, tandis que son copain accomplira la course dite «Ultra Beast», soit le double du défi de Marie-Ève Lamontagne. «Ce n'est pas une course normale. C'est beaucoup de stratégie pour savoir comment gérer son énergie en fonction des obstacles du début jusqu'au fil d'arrivée», raconte la femme de 40 ans.

Dans ce type de course, toutes sortes d'obstacles peuvent se dresser devant les participants. Qu'il s'agisse de transporter de lourdes pierres, de traverser des barreaux, de sauter devant des bûches en flammes ou de ramper sous des fils barbelés électrifiés, ils doivent s'attendre à tout. Notons qu'une pénalité de 30 «burpees» - mouvement combinant le saut et les push-up - est imposée lors de l'échec ou l'abandon d'un obstacle.

L'épreuve au lac Tahoe se déroule à 9000 pieds d'altitude en terrain montagneux. «C'est certain qu'il y aura beaucoup de montées et de descentes, ça ajoute beaucoup à la difficulté», lance Marie-Ève Lamontagne.

«Bien que ce soit difficile physiquement, ça se joue beaucoup dans le mental», ajoute celle qui s'entraîne en moyenne de 12 à 15 heures par semaine.

Elle passe beaucoup de temps au gymnase dans le but d'améliorer des aspects particuliers de sa condition physique. «Je cours beaucoup pour améliorer mon endurance, mais je dois aussi avoir une bonne force pour passer au travers des obstacles», explique Marie-Ève Lamontagne

Elle précise qu'elle ne serait pas aux championnats mondiaux sans l'appui de son copain, Fred Ayotte, un coureur d'expérience âgé de 37 ans. «Ça faisait longtemps qu'il en faisait et il m'a convaincue. Il m'a dit que j'avais le potentiel pour obtenir de bons résultats», indique Mme Lamontagne.

D'autres défis

La coureuse ne se refuse aucun défi. En plus de participer à des courses à obstacles, elle pratique le triathlon. Elle a même complété le Ironman de Mont-Tremblant (3,8 km de nage, 180 km de vélo et 42,2 km de course), le 21 août dernier, en 14 heures.

«Ç'a été l'un des plus difficiles Ironman à Tremblant à cause des vagues de pluie intense durant la portion vélo. Je veux en faire d'autres et je suis certaine de pouvoir m'améliorer», croit la factrice.

Mais ce n'est pas tout. Marie-Ève Lamontagne vise encore plus haut pour la saison de course 2017. Elle veut se lancer dans le monde des ultra-trails, soit des courses de très longues distances en milieu naturel.

 «Je sais que j'ai l'air d'être un peu éparpillée, mais j'aime les nouveaux défis. Ma force, c'est la longue distance et c'est là où je me sens le mieux», estime-t-elle. Elle continuera parallèlement à participer à des Spartan Race.

D'ici là, elle se concentrera sur le championnat mondial en Californie. Sans s'imposer un objectif, elle souhaite se dépasser. «Je veux vraiment avoir du plaisir, j'ai très hâte», conclut la femme de 40 ans, bien consciente du défi qui l'attend.

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