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Le 17e trou du Mayakoba vaut à lui... (Danny Gélinas)

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Le 17e trou du Mayakoba vaut à lui seul le détour...

Danny Gélinas

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Danny Gélinas
La Voix de l'Est

Tout au long du dernier hiver, plusieurs de mes amis ne me disaient que du bien au sujet de Daniel Bernard, le directeur général du golf Miner, et de la cure de rajeunissement que son équipe et lui se préparaient à effectuer sur le parcours de la rue Long, dans le but bien évident de rendre encore plus attrayant ce joyau patrimonial.

N'étant guère un habitué des lieux, j'avais rencontré pour une première fois ce gestionnaire lors du tournoi des retraités de la Ville de Granby et, malgré un entretien trop bref à notre goût, il m'avait laissé une très belle impression. Nous en avions d'ailleurs profité pour échanger nos numéros de téléphone en nous promettant de jouer une ronde ensemble au courant de l'été.

Ce fut chose faite lundi dernier.

Dès mon arrivée au club, j'ai été très heureux de constater que non seulement nous allions partager la même voiturette, mais qu'il avait eu la merveilleuse idée d'inviter à se joindre à nous sa conjointe Sylvie Verpaelst (elle occupe également le poste d'adjointe au DG en plus d'en être la capitaine) ainsi que le président du C.A, Richard Leduc. Quelle belle matinée nous avons passée ensemble!

Un mandat social

Comme me le soulignait ce véritable gentleman qu'est Leduc, le principal atout du «Miner» est sans contredit le sentiment d'appartenance qui anime la plupart des gens qui le fréquentent. La preuve? Bon an mal an, plus de 3000 heures de bénévolat y sont effectuées par ses membres en vue de doter le parcours des meilleures conditions de jeu possible. «Nous sommes vraiment chanceux de pouvoir compter sur des membres qui ne comptent pas les heures, que ce soit pour poser de la tourbe, défricher, ramasser ou enlever des branches et j'aimerais en profiter pour les remercier», a dit celui qui besogne pour la Financière Sun Life depuis un bon moment.

«Mais il ne faut pas oublier que notre premier mandat en est un social avant d'en être un économique. Comme nous sommes un club municipal tout en étant un OSBL (organisme sans but lucratif), notre but est évidemment de faire nos frais tout en rentabilisant nos investissements. Par contre, ce que nous visons tout d'abord, c'est de rendre le golf accessible en vue d'amener le plus grand nombre de personnes à venir pratiquer notre sport.»

«Le golf étant en perpétuel changement, nous devons nous adapter, a enchaîné le DG Bernard, lui-même un excellent golfeur. Sur nos 279 membres, nous en avons beaucoup de plus de 50 ans. Donc, si nous voulons assurer la pérennité du club, nous devions penser à la relève. Et voilà la raison pour laquelle nous avons mis sur pied une académie pour les juniors, dirigée par Alexandre Leduc (un ancien protégé de l'enseignant de renom Pierre Dugas) qui, elle, compte sur une quarantaine de jeunes.»

Des changements au niveau du parcours

Parmi les changements survenus, on a inauguré un tout nouveau tracé pas plus tard que vendredi dernier. Sur le premier neuf, au moins trois trous ont été inversés, de nouveaux sentiers ont été aménagés et le trou no 9, jadis une longue normale 3 de 210 verges, a été allongé en une belle normale 4 de 265 verges, car un nouveau tertre de départ y fut construit quelque 50 verges derrière l'ancien.

«Il y a un vieil adage dans le golf qui dit qu'un parcours de neuf trous doit être une normale 36, sinon les gens pourraient penser qu'il s'agit d'un terrain exécutif, ce qui est loin d'être notre cas. En allongeant notre neuvième trou, on se rend donc à cet argument», de conclure Bernard.

Voici quelques membres de l'état-major du Club de... (Danny Gélinas) - image 2.0

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Voici quelques membres de l'état-major du Club de Golf Miner. De gauche à droite, on retrouve le président du C.A., Richard Leduc, l'adjointe au DG, Sylvie Verpaelst, ainsi que le DG, Daniel Bernard.

Danny Gélinas

On en jase autour d'un bon cigare

Comme je vous le mentionnais lors de la dernière publication de cette chronique, j'ai passé la première semaine des vacances de la construction en compagnie de ma conjointe et de nos amis Réjean Gélineau et Josée Bousquet aux abords des plages de Riviera Maya, au Mexique.

Pendant que nos blondes peaufinaient leurs bronzages, «Reggie» et moi en avons profité pour parcourir les terrains du Playa Paraiso Golf Club (à deux reprises) et du El Camaleon at Mayakoba, deux complexes situés à 10 minutes l'un de l'autre et à moins de 30 minutes de l'aéroport de Cancún.

Si le Playa Paraiso est reconnu pour avoir reçu les participants de la très populaire télé-réalité The Big Break (diffusée tous les ans sur le réseau Golf Channel), le El Cameleon doit sa renommée à l'effet qu'il est l'hôte tous les mois de novembre, et ce depuis 10 ans, du OHL Classic, un des seuls tournois inscrits au calendrier du circuit de la PGA américaine qui n'est pas disputé aux États-Unis.

Inutile de vous dire que les deux parcours nous ont littéralement comblés tant par leurs paysages et leur entretien incroyable que par le professionnalisme de leurs staffs respectifs. Bref, deux valeurs sûres pour tous les golfeurs qui désirent visiter cette région.

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Une preuve que le monde est petit: à bord de notre avion se trouvait l'ex-arbitre de la Ligue nord-américaine de hockey Serge Dubois, un résident d'Acton Vale qui voyageait avec, outre son épouse Chantal Morin, sa soeur Maryse Dubois et son beau-frère Jacques Favreau ainsi qu'avec le couple formé de Jean-François Archambault et d'Annie Précourt. Maryse et Annie étant elles aussi des enseignantes (école primaire de Roxton Falls), il nous a effleuré l'esprit d'y aller de façon sarcastique bien entendu, de quelques toasts à la santé de la très pertinente (...) réforme de l'éducation...

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Le vétéran golfeur Jocelyn Robinson me soulignait qu'il se prépare pour un autre de ses périples de golf qui, en compagnie de sept personnes dont le vénérable Claude Leclerc, l'amènera à fouler les différents parcours de Tucson, en Arizona, au mois de novembre prochain.

Robinson, qui venait de jouer le Playacar et le Riviera Maya Golf Club (rattaché au complexe Gran Bahia Principe), me disait qu'il est tout simplement enchanté par les conditions de jeu qu'offre cette année le Club de Golf de Saint-Césaire, lui qui y est membre depuis belle lurette.

Un peu d'humour

Un petit conseil pour bien terminer vos vacances: de la 30 dans le visage, de la 15 sur le corps et une 12 sous le bras!

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