Challenger: les grands objectifs de Bester

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Il y a un an, Philip Bester avait atteint la finale en simple du tournoi, non sans avoir d'abord triomphé en double.

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(Granby) «J'ai beau venir de Vancouver, à l'autre bout du pays, je me sens totalement chez moi ici. Et même que je commence à être capable de discuter en français avec les amateurs!»

Philip Bester est débarqué sur le site du Challenger Banque Nationale, dimanche matin, un an après avoir connu ses meilleures performances à vie à Granby. En 2015, on s'en souviendra, il a atteint la grande finale en simple (il s'est incliné devant le Français Vincent Millot), non sans avoir d'abord triomphé en double avec son compatriote Peter Polansky.

«Je pense qu'il s'agit de ma 10e visite en 11 ans, a souligné Bester, qui retrouve toujours plein d'amis à Granby. Les gens d'ici m'ont vu peiner souvent, mais ils m'ont vu remporter de belles victoires aussi. J'ai toute une histoire avec Granby et ne vous demandez surtout pas pourquoi c'est mon tournoi préféré à travers la planète!»

En 2012 et en 2013, il avait atteint les demi-finales en simple. Puis, en 2008, il avait tout gagné en double, encore avec Peter Polansky. Mais il n'a souvent fait que passer, subissant de cruelles défaites au premier ou au deuxième tour.

On a vu grandir le bonhomme. La première fois qu'il a fait le Challenger, il avait 16 ans et était un des meilleurs juniors sur la planète.

«Physiquement comme mentalement, j'arrive ici en belle forme. La confiance est là et j'ai de gros objectifs cette semaine. Le tableau a beau être relevé, je pense que je suis capable de remporter le tournoi.»

La semaine dernière, malgré de bonnes performances, Bester n'a pas réussi à se qualifier pour le tournoi de la Coupe Rogers. Mais en double, lui et son partenaire Adil Shamasdin se sont payé Novak Djokovic et Nenad Zimonjic, rien de moins!

«Ça avait beau être en double, battre le meilleur joueur de tennis au monde a constitué une des plus belles sensations de ma carrière. Pour la confiance, c'est excellent.»

Trop de plaisir

À 27 ans, Philip Bester est classé 388e au monde. Il faut dire qu'il a perdu une centaine de places au classement cette semaine puisqu'il n'a pu défendre les points qu'il avait amassés au Challenger il y a un an en raison de la présentation plus tardive du tournoi.

«Les gens commencent à me demander si j'en ai encore pour longtemps, si je songe à la retraite. À cela, je réponds toujours la même chose: j'ai encore trop de plaisir sur le court pour penser abandonner. Et j'ai encore des objectifs à atteindre.»

Début juillet, il a remporté le Futures de Saskatoon. En janvier, il avait atteint la finale du Futures de Los Angeles. En double, il a remporté le Challenger de Mexico ainsi que les Futures de Saskatoon et de Richmond (en Colombie-Britannique), chaque fois avec Peter Polansky.

«Ça va très bien en double avec Peter et je pense qu'on peut se rendre plus loin encore. En simple, je veux m'approcher du top 200 avant la fin de l'année.»

Au premier tour, Bester a rendez-vous avec le Français Quentin Halys, deuxième favori et 136e joueur mondial.

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