Une occasion trop belle

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«J'ai encore beaucoup de plaisir à jouer et à m'entraîner. J'ai trouvé terriblement difficile d'être en convalescence à la suite de mon opération. Mais il fallait que je passe par là. En même temps, ça m'a rappelé que j'étais heureuse dans un environnement de tennis», affirme Aleksandra Wosniak.

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(Granby) «Ce sera ma première fois à Granby. Je sais que c'est une excellente ville de tennis. Oui, j'ai hâte de jouer chez vous!»

En 2009, Aleksandra Wozniak était classée 21e au monde. Mais voilà, elle a ensuite été blessée plus souvent qu'à son tour et, en septembre 2014, elle a été opérée à l'épaule droite. De retour à temps plein sur le court depuis janvier, elle travaille dur dans l'espoir de reprendre sa place au soleil.

«Ce n'est pas facile, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit facile non plus, explique celle qui est actuellement 465e au monde en raison de ses périodes d'inactivité des dernières années. C'est une opération majeure que j'ai subie et il a notamment fallu que j'apprenne à servir différemment. Je pensais obtenir de bons résultats plus rapidement, mais je ne lâcherai pas. J'aime trop mon sport pour abandonner!»

La bonne nouvelle, c'est que Wozniak se dit en parfaite santé.

«C'est un gros défi qui s'offre à moi. Si je n'aimais pas autant le tennis, peut-être que j'aurais déjà lâché. Présentement, je dois m'ajuster à une nouvelle façon de jouer. Pour refaire mon classement, il faut que je gagne des matchs et, pour gagner des matchs, il faut que je reprenne confiance. C'est complexe. Mais je sais que je peux y arriver.»

Et pour refaire son classement, Wozniak a repris la route des tournois de type Challenger. Ce qui l'amène à Granby.

«Il faut que je joue des matchs, beaucoup de matchs, et il faut que je gagne. Paris ne s'est pas bâtie en une journée, comme ils disent, et mon retour vers le succès ne se fera en une journée non plus. Des beaux tournois, il y en a partout, dans les grandes comme dans les plus petites villes. Ça fait longtemps que j'entends parler de Granby et l'occasion est belle de jouer à la fois chez vous et chez nous, au Québec.»

Quand on lui a fait remarquer que ça fait longtemps qu'elle est attendue à Granby, elle sourit.

«C'est vrai? Avoir su, je serais allée bien avant. La dernière fois que je suis passée par Granby, c'était pour aller au zoo. Ça fait longtemps!»

Du plaisir

À 28 ans, Aleksandra Wozniak affirme ne pas vouloir entendre parler de retraite.

«J'ai encore beaucoup de plaisir à jouer et à m'entraîner, dit la Blainvilloise. J'ai trouvé terriblement difficile d'être en convalescence à la suite de mon opération. Mais il fallait que je passe par là. En même temps, ça m'a rappelé que j'étais heureuse dans un environnement de tennis.»

En 2008, Wozniak est devenue la première Québécoise à remporter un tournoi de la WTA. Ça se passait à Stanford, en Californie. Elle a amassé quelque deux millions$ en bourses depuis le début de sa carrière.

«Je sais qu'il y aura d'excellentes joueuses à Granby. J'ai été impressionnée quand j'ai regardé la liste des filles présentes.»

Les amateurs de tennis de la région apprécient les joueurs et les joueuses venus de l'étranger, mais ils ont bien sûr un faible pour les athlètes d'ici. Assurément,Wozniak aura l'appui du public.

«On a si peu l'occasion de jouer au Québec et au Canada. Quand ça arrive, je suis contente. Oui, j'ai hâte de jouer à Granby!»

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