Sept nageurs russes exclus des Jeux de Rio

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Anastasia Krapivina est l'une des nageuses exclues des Jeux de Rio.

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Sept nageurs russes sont exclus des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, dont trois liés aux récentes allégations de dopage généralisé dissimulé par les dirigeants russes, a annoncé la Fédération internationale de natation (FINA).

Yulia Efimova, championne du monde en titre du 100 mètres brasse, figure parmi les quatre nageuses exclues par la fédération russe de natation en raison de ses précédentes suspensions pour dopage. Les autres sont Natalya Lovtsova, Anastasia Krapivina et Mikhail Dovgalyuk.

Le Comité international olympique a décidé, dimanche, que les athlètes russes qui ont précédemment fait l'objet de suspensions pour dopage seraient bannis des Jeux de Rio de Janeiro. Cela faisait suite à la décision du CIO de ne pas procéder à une exclusion complète de la Russie dans la foulée des allégations de dopage avec le concours de l'État.

La FINA a révélé que trois autres nageurs ont été nommés par l'enquêteur de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Richard McLaren, dans son rapport après l'examen des preuves selon lesquelles le gouvernement russe a dissimulé des centaines de contrôles de dopage.

Ce sont Nikita Lobintsev, médaillé olympique d'argent en 2008 et médaille de bronze en 2012, Vladimir Morozov, médaillé de bronze, et Daria Ustinova, détentrice du record du monde junior.

Le président du Comité olympique russe, Alexander Zhukov, a déclaré à l'agence russe R-Sport qu'il croyait maintenant qu'un total de 13 athlètes russes ne seraient pas admissibles en raison de précédentes suspensions de dopage. Il a ajouté qu'ils ne feraient donc pas partie de l'équipe.

La natation, le cyclisme, l'haltérophilie, la lutte et l'aviron sont probablement les sports touchés.

Dimanche, la commission exécutive du CIO a demandé à la fédération de chaque sport le soin de déterminer l'admissibilité des athlètes russes.

Les règles interdisent à la Russie d'envoyer aux Jeux de Rio des athlètes qui ont déjà été sous le coup d'une suspension pour dopage. Les fédérations sportives peuvent également rejeter des demandes d'athlètes russes s'ils ne se sont pas soumis à des contrôles antidopage satisfaisants sur la scène internationale. Les tests antidopage russes ne seront pas acceptés compte tenu des allégations de camouflage du laboratoire de Moscou.

On ignore pour l'instant si les critères du CIO pourraient faire l'objet de contestations judiciaires. Une mesure similaire du CIO, connue sous le nom de la règle Osaka, qui interdisait à tout athlète suspendu pour une période de plus de six mois de participer aux Jeux olympiques suivants, a été invalidée par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Zhukov a déclaré que les dernières règles du CIO violent le «principe d'égalité», car elles sont appliquées seulement à la Russie, mais il a déjà exclu une procédure en justice.

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