«J'espère avoir la paix...»

Quatre fois champion en modifié à l'Autodrome, David... (Julie Catudal, La Voix de l'Est)

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Quatre fois champion en modifié à l'Autodrome, David Hébert connait une saison difficile. «J'ai été assez chanceux au cours des quatre ou cinq dernières années et on dirait que je paie pour cette saison», lance-t-il.

Julie Catudal, La Voix de l'Est

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(Granby) David Hébert a été couronné champion en modifié en 2004, 2009, 2014 et en 2015 à l'Autodrome Granby. Mais voilà que, présentement, il se retrouve au 12e rang du classement des pilotes. Une situation plutôt inhabituelle, c'est le moins que l'on puisse dire.

«J'ai été assez chanceux au cours des quatre ou cinq dernières années et on dirait que je paie pour cette saison!, lance le pilote de Saint-Damase. C'est pas compliqué, on dirait que la malchance ne veut pas me lâcher. C'est très frustrant.»

Hébert a triomphé une fois depuis le début de la saison, mais il a aussi été victime d'abandons en raison principalement de bris mécaniques.

«J'ai eu des problèmes de moteur, j'ai perdu une roue à un moment donné, il y a eu des accrochages, il n'y a pas grand-chose qui n'est pas arrivé cette année. J'espère avoir la paix un peu en deuxième portion de calendrier.»

C'est le Championnat mi-saison, vendredi soir, à l'Autodrome. Et Hébert espère que cela marquera le début d'une séquence plus heureuse.

«Je suis 12e au classement (167 points derrière Kayle Robidoux, le meneur) et je ne rêve évidemment plus au championnat. Mais je peux finir la saison en force et peut-être terminer cinquième ou sixième. C'est ce que j'espère.»

Pas dérangé par le dossier des moteurs

Quelques fois cette saison, David Hébert nous est apparu plus émotif qu'à l'habitude en piste et moins stratégique. Il n'a pas craint d'aller au bâton publiquement pour dénoncer ce qu'il considère une injustice: la supériorité des moteurs Dodge. Mais il affirme ne pas avoir été véritablement dérangé par le débat.

«J'ai peut-être été moins en contrôle une fois, mais pas plus!, rectifie-t-il. L'histoire des moteurs a fait beaucoup jaser, mais on en parle moins tout d'un coup parce que tout le monde voit que ça va rester comme ça, qu'il n'y aura pas d'autres changements. J'ai encore les dents serrées, mais ça a l'air qu'on ne peut rien faire de plus, que ça ne changera rien anyway.»

Lundi soir, Hébert fera la compétition aux Américains lors de la soirée des gros blocs de la série DIRTcar. Il a hâte.

«C'est toujours un beau moment. Et c'est le genre de soirée qui peut te relancer quand ça tourne bien. J'y serai et j'y serai pour gagner, pas juste pour figurer!»

Avant de prendre congé du journaliste, il s'est fait philosophe.

«Ce n'est pas une saison facile, c'est clair. Mais on apprend autant dans la misère sinon plus même qu'en gagnant. Car même après toutes ces années, j'apprends encore!»

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