International Bromont: «On va avoir du plaisir»

«Au cours des deux prochaines semaines, on va... (Janick Marois)

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«Au cours des deux prochaines semaines, on va s'amuser, on va parler des vraies affaires: de ces magnifiques bêtes que sont les chevaux. Là, je suis véritablement dans mon élément. Là, je suis heureux!», a expliqué Roger Deslauriers.

Janick Marois

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(Bromont) Roger Deslauriers l'avoue: il fera bon parler de chevaux, véritablement de chevaux, d'ici à la fin du mois de juillet.

La 41e édition de l'International Bromont s'est mise en branle avec les épreuves préliminaires. Et mercredi matin, sur le site olympique, le sport prenait toute la place qu'il mérite.

C'est que les difficultés rencontrées par l'organisation des Jeux équestres mondiaux ont retenu énormément l'attention au cours des derniers mois. Avec raison. Mais voir tous ces chevaux galoper représentait quelque chose de rafraîchissant pour le petit monde du sport équestre de Bromont.

«Au cours des deux prochaines semaines, on va s'amuser, on va avoir du plaisir, on va parler des vraies affaires: de ces magnifiques bêtes que sont les chevaux. Là, je suis véritablement dans mon élément. Là, je suis heureux!», a lancé Deslauriers.

Surtout que son concours affiche complet depuis plus d'une semaine. Il y a plus de 900 chevaux présentement à Bromont.

«Parce qu'Ottawa présente son concours équestre en même temps que nous, je craignais un peu que notre nombre de chevaux soit à la baisse. Mais voilà, ce n'est pas le cas. J'imagine que notre réputation, qui est plutôt enviable, a quelque chose à voir là-dedans...»

Plus loin, la cavalière américaine Candice King, une habituée de l'International Bromont, a saisi au vol le ballon lancé par Deslauriers.

«J'adore venir à Bromont, a-t-elle commencé par dire. Parce qu'ici, tout est pensé en fonction du cheval. On sent que c'est la priorité. C'est ce que les cavaliers aiment et c'est pourquoi je reviens tout le temps.»

Dans la même veine, Deslauriers dira qu'il est condamné à toujours améliorer le site. Justement, pour plaire aux cavaliers. «Cette année, on a mis de l'argent pour installer un nouveau footing dans les manèges. Les cavaliers s'attendent à ce qu'on en fasse toujours un peu plus et c'est normal.»

Durer

Les artistes disent souvent que le plus difficile, c'est de durer. Après 41 ans d'International Bromont, Roger Deslauriers peut certainement dire mission accomplie.

«J'aime ça et c'est ma plus grande qualité. J'ai des défauts, je ne suis pas parfait, mais j'aime mon sport. Y'a pas une organisation qui résiste au temps sans qu'on y mette de la passion. Et de la passion, y'en a ici.»

Deslauriers verra bien sûr son fils Mario de même que sa petite-fille Lucy en action à l'international. «Mario, c'est le présent, et Lucy, c'est la relève. C'est l'fun de voir ça.»

Plusieurs des meilleurs cavaliers du Canada, des États-Unis et même d'ailleurs dans le monde passeront encore par Bromont d'ici à la fin juillet. Et ils se disputeront plus d'un demi-million de dollars en bourses. L'épreuve de coupe du monde, le 31 juillet, représentera encore le moment fort de l'événement.

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