«Andrew doit faire sa part», dit Martin Roy

Pour obtenir un volant avec King Autosport, Andrew... (Dany Flageole, Flagworld)

Agrandir

Pour obtenir un volant avec King Autosport, Andrew Ranger devra sortir de l'argent de ses poches.

Dany Flageole, Flagworld

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Granby) Copropriétaire et pilote de l'écurie King Autosport en série Xfinity de NASCAR, Martin Roy a lu avec intérêt la chronique publiée dans La Voix de l'Est, mercredi, au sujet d'Andrew Ranger. Roy, un ex-régulier à l'Autodrome Granby et un ex-champion en modifié à l'Autodrome Drummond, s'est senti interpellé lorsque l'auteur de ces lignes a demandé pourquoi il faisait appel à Alex Guénette au lieu de Ranger pour conduire occasionnellement sa voiture.

«La réalité, c'est qu'aller aux courses, ça coûte très cher, a commencé par dire Roy. Nous, on est fiers de donner une chance à des gens de chez nous, mais ça reste une business. Quand nous donnons le volant à Alex Guénette, c'est qu'il a fait son bout de chemin...»

En clair, ça veut dire que Guénette met de l'argent sur la table. Bien sûr, Roy n'a pas voulu dire combien il exigeait pour la «location» d'un volant, mais on peut penser qu'un week-end de courses chez King Autosport, une petite équipe, coûte entre 35 000$ à 50 000$ au pilote.

«On ne fait pas ça pour faire de l'argent, mais on veut au moins couvrir nos frais.»

Roy, qui n'a fait que confirmer ce que tout le monde sait, a eu des discussions avec Andrew Ranger au cours de l'hiver. Il ira jusqu'à dire que la porte sera toujours ouverte pour lui.

«Andrew est un pilote de grand, de très grand talent à part ça. Il le montre régulièrement. Et c'est clair qu'il pourrait avoir du succès dans n'importe quelle série. Il doit juste faire sa petite part...»

En début de carrière, Ranger avait droit au soutien de l'entreprise familiale. Aujourd'hui, il doit voler de ses propres ailes.

«La course automobile est un merveilleux sport. Mais c'est aussi un sport parfois un peu injuste, qui ne récompense pas toujours le talent à sa juste valeur. Il n'y a rien de parfait nulle part...», a conclu Martin Roy.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer