Yan Bussière connaît un fort début de saison à l'Autodrome

«Tout n'est pas qu'une question de moteur, c'est... (Photo Archives, La Voix de l'Est)

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«Tout n'est pas qu'une question de moteur, c'est sûr. En même temps, on sait maintenant que les moteurs Dodge sont plus puissants. C'est évident qu'il faut travailler plus fort présentement si on roule avec du Chevrolet», lance Yan Bussière.

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«J'ai 43 ans et j'en suis à ma 16e saison en modifié. Je ne sais pas si je suis au sommet de mon art, mais je commence à savoir comment ça marche!»

Yan Bussière connaît un excellent début de saison à l'Autodrome Granby. Après quatre programmes, le Drummondvillois compte trois présences sur le podium. Plus que jamais, il se retrouve parmi les pilotes à surveiller le vendredi soir.

«Les choses vont bien et je suis content, lance-t-il. En même temps, la compétition est tellement forte à Granby qu'une ou deux mauvaises soirées et tu risques d'être sorti de la course au championnat. Car le championnat, moi, c'est ce qui m'intéresse.»

Bussière, vice-champion en 2007, est actuellement au quatrième rang du classement, à 47 points du meneur, Steve Bernier. Survenu lors du deuxième programme, son abandon lui a fait mal.

«On est dans le coup à toutes les semaines, reprend-il. À moins d'ennuis mécaniques ou d'un accident, on peut espérer gagner à chaque course. Savoir qu'on a une bonne chance à chaque fois qu'on monte dans la voiture, c'est l'fun.»

Pour expliquer ses succès, Bussière parlera des membres de son équipe qui n'ont jamais été aussi solides, des réglages sur sa voiture, notamment au niveau des amortisseurs, qui sont à point, et de cette confiance qu'il a lorsqu'il enfile sa combinaison de pilote.

«Aux courses, il n'y a jamais qu'un seul élément qui te permet de bien performer. C'est toujours un ensemble de choses. Cette année, on dirait que tout est là. Mais c'est vrai que le succès amène le succès. Chacune des bonnes performances fait en sorte que tu crois toujours un peu plus en toi.»

Travailler plus fort

On a fait remarquer à Bussière qu'il s'en tire fort bien malgré la présence d'un moteur Chevrolet dans sa voiture.

«Tout n'est pas qu'une question de moteur, c'est sûr. En même temps, on sait maintenant que les moteurs Dodge sont plus puissants. C'est évident qu'il faut travailler plus fort présentement si on roule avec du Chevrolet.»

Le promoteur de l'Autodrome Drummond ne se gêne pas pour le dire: il ne veut pas que les moteurs Dodge entrent en masse à Granby ou ailleurs.

«David Hébert l'a expliqué l'autre jour dans La Voix de l'Est. Les Dodge coûtent plus cher pour la peine et ce n'est pas tout le monde qui peut se permettre d'investir des milliers de dollars de plus dans un moteur. Si certains vont pouvoir suivre, la majorité, elle, ne pourra pas. Et la classe va en souffrir terriblement.»

 Selon lui, la question n'a pas fini de faire jaser.

«Vous allez en entendre parler et écrire là-dessus tout l'été, je vous le garantis!»

À cet effet, les gens de DIRtcar n'ont toujours pas statué à savoir si les voitures de Steve Bernier et Kayle Robidoux, les deux seuls pilotes à rouler avec un moteur Dodge, conserveront leurs50 livres supplémentaires, si leur poids sera encore augmenté ou si elles reviendront tout simplement à leurs poids normal. La victoire de François Bernier, sur du Chevrolet, a légèrement calmé les esprits il y a une semaine.

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