Trop fort, Steve Poirier!

«Ma priorité, ce qui m'allume le plus présentement,... (photo Alain Dion)

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«Ma priorité, ce qui m'allume le plus présentement, c'est le record. Je veux le battre. Après, je verrai ce que je vais faire», explique Steve Poirier.

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(Granby) Steve Poirier n'a laissé que des miettes à ses adversaires, vendredi soir, alors que les bolides de la série Empire Super Sprints étaient de passage à l'Autodrome Granby.

Le pilote de Beloeil a remporté sa qualification, il a mis la main sur les 500 $ remis au gagnant de la course de quatre tours l'opposant aux six autres pilotes québécois (cash dash) et, question de conclure en beauté une soirée parfaite, il a enlevé les honneurs de la finale de 25 tours.

Bref, il était trop fort.

«Je cours pour gagner et quand je gagne, je suis content», a expliqué Poirier, qui a toujours de grosses soirées lorsqu'il revient à Granby, où il a gagné trois championnats (deux en petit bloc et un autre en gros bloc) en modifié.

Encore vendredi, il a signé une tonne d'autographes et il s'est fait prendre en photo avec des amateurs une fois et puis une autre.

Poirier en est à sa 10e saison à temps plein en ESS, où il compte pas moins de six championnats. Il a notamment triomphé en 2013, 2014 et 2015.

«Mais cette année, je ne cours pas pour le championnat, a-t-il repris. J'ai 44 ans et je trouve les week-ends de plus en plus exigeants avec tous ces voyages dans l'est des États-Unis. C'est pourquoi je vais probablement passer quelques tours cette saison. Question qu'il me reste un peu d'énergie lorsque j'arrive au bureau le lundi matin...»

Sa priorité

Vendredi, il a remporté sa 55e victoire en carrière en ESS. Il n'est plus qu'à quatre gains d'égaler la marque de Mike Woodring, celui qui a paradé le plus souvent dans le cercle des vainqueurs dans l'histoire de la série.

«Ma priorité, ce qui m'allume le plus présentement, c'est le record. Je veux le battre. Après, je verrai ce que je vais faire.»

Il n'est certainement pas à la veille de se retirer puisqu'il a encore trop de plaisir en piste, dit-il. Mais il ne ferme aucune porte en vue de «l'après-record».

«Est-ce que je pourrais revenir en modifié? Peut-être. Ça me permettrait de continuer à courir sans voyager autant. Tout est possible.»

Poirier court depuis 30 ans. Ses succès en ESS en ont fait une quasi-légende vivante dans le monde du stock-car. L'homme est archi respecté. Et, ce qui ne gâche rien, c'est un véritable gentleman.

L'an dernier, il avait dû abandonner les deux fois où les bolides de la série s'étaient arrêtés à Granby. Vendredi, il a devancé Jason Barney, qui dominait le classement saisonnier, Dylan Swiernik et Yan Bilodeau, dont la performance a constitué une belle surprise.

Il y avait 27 bolides de la série Empire Super Sprints dans les puits, un chiffre fort intéressant.

«C'est vrai que c'est une belle soirée!», a lancé Poirier, sourire en coin, en conclusion.

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