Empire Super Sprints: sans Bergeron ni Parent

Alain Bergeron ne pourra pas piloter son bolide... (Janick Marois, archives La Voix de l'Est)

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Alain Bergeron ne pourra pas piloter son bolide à l'Autodrome Granby.

Janick Marois, archives La Voix de l'Est

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(Granby) Pour plusieurs, la saison locale de stock-car débute véritablement lorsque les bolides de la série Empire Super Sprints débarquent une première fois à l'Autodrome Granby, soit à la fin mai ou au début juin. Pour ces gens-là, la saison va donc se mettre en branle vendredi soir.

Sextuple champion de la série (il a notamment été couronné au cours des trois dernières années), Steve «Fireball» Poirier est attendu en ville. Le pilote de Beloeil est deuxième au classement après quatre épreuves, lui qui a paradé dans le cercle des vainqueurs une fois jusqu'ici en 2016.

Premier au classement, Jason Barney, de Brewerton dans l'État de New York, a aussi confirmé sa présence à Granby.

Mais voilà, il semble bien qu'Alain Bergeron et Michaël Parent vont passer un tour. Parent y sera en modifié, où il entame sa deuxième saison, mais il ne renouera pas avec ses premières amours comme il aime le faire de temps en temps.

«Je viens d'acheter un nouveau moteur, mais il vient d'arriver et il ne sera tout simplement pas prêt à temps, explique le Granbyen, qui est devenu papa tout récemment. Et j'ai assez d'expérience pour savoir qu'on ne se lance pas avec un moteur mal préparé. C'est la meilleure façon de le brûler!»

Quant à Bergeron, il a récemment vendu le dernier moteur qui lui restait et il n'a pas grand-chose pour aller aux courses. Il aimerait louer, mais il n'a rien trouvé d'intéressant.

«J'ai regardé une couple d'affaires, mais je n'ai rien trouvé d'assez performant, souligne le pilote de Saint-Pie. Je n'ai raté que très peu de courses à Granby au fil des ans, mais je n'irai pas juste pour y aller. Si je n'ai pas l'assurance que je peux bien me débrouiller en piste, je préfère être assis dans les estrades!

Bergeron, champion de la série Empire Super Sprints en 2006, trouve la situation frustrante, d'autant plus qu'il aurait pu piloter sa voiture à Granby, mais aussi à Drummondville et à Cornwall en fin de semaine.

«C'est plate, c'est vraiment plate, mais c'est ça!», tranche-t-il pour clore la discussion.

De l'apprentissage

À titre de recrue, Michaël Parent a fini au 13e rang du classement chez les modifiés à l'Autodrome la saison dernière. Il y a une semaine, il a pris la 10e place. Il se considère encore en apprentissage.

«Je le répète, piloter une modifié et un sprint car, c'est deux mondes totalement différents, reprend-il. En sprint, le mot d'ordre, c'est: à fond, à fond, tout le temps. En modifié, on dit toujours que slower is faster. J'apprends encore...»

Le seul objectif de Parent, cette saison, est de se tenir aux environs du top 10 le plus souvent possible.

«J'ai eu du succès en sprint car et c'est parfois difficile pour l'orgueil d'être satisfait d'une 10e ou d'une 12e place en modifié. Sincèrement, je croyais que l'adaptation allait être plus rapide.»

De nombreux pilotes ont mis des années avant de pouvoir aspirer à la victoire à chacune des courses en modifié, une bête pas si facile à apprivoiser. Parent se console ainsi.

«Je vais prendre le temps qu'il faut. De toute façon, je n'ai pas le choix», a-t-il conclu.

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