La grosse saison de Gaudreau

Cette saison, Frédérick Gaudreau a acquis le droit... (Scott Paulus, Admirals de Milwaukee)

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Cette saison, Frédérick Gaudreau a acquis le droit tout à fait légitime de rêver au jour où il participera à son premier match dans la Ligue nationale de hockey.

Scott Paulus, Admirals de Milwaukee

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(Granby) «J'ai connu une bonne saison et mes patrons m'ont dit qu'ils étaient très satisfaits. Mais tout sera à recommencer au prochain camp d'entraînement.»

Frédérick Gaudreau vient de compléter sa deuxième saison chez les professionnels, saison pendant laquelle il a acquis le droit tout à fait légitime de rêver au jour où il participera à son premier match dans la Ligue nationale de hockey.

Début janvier, l'attaquant des Admirals de Milwaukee, de la Ligue américaine, a signé un contrat de deux ans avec les Predators de Nashville. Puis, quelques semaines plus tard, il a participé au match des étoiles de la LAH. Et tout récemment, il a eu droit aux éloges de Dean Evason, entraîneur des Admirals, et même de David Poile, directeur général des Predators.

«C'est pas compliqué, Freddie a tout fait pour nous cette saison, a dit Evason en faisant son bilan de saison. Il travaille très fort, son attitude est exemplaire, il mérite toutes les bonnes nouvelles qu'il reçoit. Il n'est pas encore rendu dans la Ligue nationale, mais il s'approche...»

On ne pouvait pas voir si Gaudreau était rouge lorsqu'on lui a répété les propos d'Evason, mais il semblait heureux lorsqu'on l'a joint en Floride, lui qui profite de vacances particulièrement bien méritées.

«Ça fait plaisir à entendre, c'est clair. David Poile, pour sa part, m'a demandé de travailler fort cet été et d'arriver prêt à l'entraînement parce que j'aurai peut-être ma chance avec le grand club. Ça encourage, c'est sûr.»

Les Predators ont Gaudreau en estime. Pas pour rien que, une fois les Admirals éliminés, ils l'ont amené avec eux à Nashville. Il n'a pas joué, mais il était dans l'entourage des Preds tout au long de leur parcours en séries.

En 2015-2016, le Bromontois a amassé 42 points, dont 15 buts, en 75 matchs. Rappelons qu'il a réussi à se tailler une place avec les Admirals à la dernière minute et qu'il a été rayé de l'alignement lors de la rencontre inaugurale de son équipe. Mais une fois qu'il a eu sa chance, son entraîneur s'est rendu compte qu'il ne pouvait tout simplement pas se passer de lui.

«J'ai ralenti un brin côté production en deuxième moitié de saison, mais le niveau de ma game n'a jamais été en baisse. Après les Fêtes, j'étais employé véritablement à toutes les sauces. C'est toujours agréable d'avoir la confiance de son entraîneur.»

Il ne changera pas

Mais Gaudreau n'est pas du genre à s'exciter et à tenir quoi que ce soit pour acquis. Et il n'a pas l'intention de changer.

«Cette façon de voir les choses m'a été profitable jusqu'ici. Et je continue à le dire: malgré tout, je ne contrôle pas tout. Le hockey, c'est un sport, mais c'est aussi une business, et il peut se passer plein de choses.»

Cet été, il va faire la navette entre Drummondville, où il s'entraîne et où il a terminé son stage junior, et Bromont. Au pays des Voltigeurs, il fait travailler son corps à l'Institut du guerrier, sous la supervision de l'entraîneur François Pellerin, en qui il met toute sa confiance.

Mercredi, lorsqu'on l'a joint, il se préparait à regarder le match Sharks-Penguins à la télé. Et il s'est permis une prédiction.

«J'aime les chances des Penguins. Ils sont bons à peu près partout, ils ont Crosby et ils sont bien dirigés. Les Sharks sont solides, mais j'ai un feeling pour les Penguins...»

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