Coupe Burrows: l'élite du hockey-balle est en ville

Près de 2000 joueurs de hockey-balle s'affrontent ce week-end... (Photo Julie Catudal)

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Près de 2000 joueurs de hockey-balle s'affrontent ce week-end à Granby dans le cadre de la coupe Burrows.

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Marie-Élise Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Il est près de 20 h sur le site du centre Pile ou Face de Granby. Les spectateurs ont pris place dans les gradins, déjà deux clients ont reçu des soins de la clinique mobile de physiothérapie: tranquillement, la coupe Burrows se prépare. C'est le calme avant la tempête, assure l'organisateur en chef, Simon Leblanc. «Tu reviens demain (samedi) à 13 h pendant un match de A, y'a zéro place. C'est le bordel!» raconte-t-il, enthousiaste.

Créée en 2011, la coupe Burrows est le plus important événement de hockey-balle au Québec et la tranche granbyenne, le premier gros tournoi de la saison estivale.

Près de 2000 joueurs sont attendus sur les différents sites de compétition.

Le hockey-balle est en fait le sport qui connaît la plus forte croissance au Québec à l'heure actuelle. «Ça fait partie de notre culture», dit Simon Leblanc.

«C'est une bonne alternative pour jouer au hockey en été, l'équipement n'est pas dispendieux et c'est accessible à tous», énumère-t-il comme raisons expliquant la popularité du sport.

La compétition a reçu une vingtaine d'inscriptions de plus que l'année dernière, portant le nombre d'équipes participantes à 220.

«On le vend pas comme un tournoi, c'est vraiment un événement», souligne Simon Leblanc. Les joueurs peuvent camper gratuitement, un DJ se charge de l'ambiance, les matchs sont filmés et diffusés en direct sur le Web: tout a été pensé pour attirer les masses.

Les yeux vers Burrows

L'équipe la plus attendue est sans contredit le Red Light de Montréal 2, qui compte dans sa formation l'attaquant des Canucks de Vancouver Alex Burrows. Ce sera une première participation pour le joueur de la LNH, qui a donné son nom au tournoi. Sa présence devrait attirer de 3 à 4000 personnes par jour, estime Simon Leblanc, qui se mesurera d'ailleurs au joueur étoile.

«Alex, c'est un bon chum. En entrevue cette semaine, il s'est fait demander: si tu gagnais le même salaire à jouer au hockey-balle qu'au hockey sur glace, qu'est-ce que tu choisirais? Il a répondu le hockey-balle. C'est vraiment un mordu», rapporte-t-il. Parmi les autres équipes à surveiller, notons l'équipe locale du Pile ou Face et celle du Dix10.

JEU INTENSE

Samedi, les dix surfaces de jeux seront utilisées à pleine capacité de 8 h à minuit. «Ça, c'est un peu tard. Je travaille demain, moi!», lance Isabelle Guay en riant. Fan finie du sport, elle est là pour encourager son homme, même s'il disputait un match à 2 h 30 du matin, vendredi. «Moi je trippe!», ajoute la partisane.

Sûrement pas autant que Carl Lauzon, qui disputera pas moins de 17 matchs en 3 jours (!) «Ça va bien dormir», laisse tomber le hockeyeur professionnel. L'hiver, il joue pour le Coventry Blaze, de la Elite Ice Hockey League, en Angleterre. L'été, il «décroche» en jouant au hockey-balle.

«Ça garde en shape. J'aime mieux le dek (hockey-balle) que le hockey asteure. C'est différent, tu es dehors pis tu joues avec tes chums», commente-t-il.

Le format 3 contre 3 caractéristique du hockey-balle permet de demeurer en action.

«C'est tout le temps man on man, faut que tu gardes ton gars. C'est pas mal plus intense que 5-5, t'as plus de temps avec la balle», fait remarquer Lauzon.

Pour consulter l'horaire des matchs, visitez le site www.coupeburrows.com.

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