Steve Bernard a mis de côté ses succès de la saison dernière

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«Honnêtement, je n'ai pas l'impression d'avoir plus de pression que l'année passée ou qu'il y a deux ans», affirme Steve Bernard.

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(Granby) Steve Bernard n'était pas content, la semaine dernière, lorsque la pluie est venue retarder le début de la saison à l'Autodrome Granby. C'est que, voyez-vous, le pilote de 35 ans a hâte de partir à la conquête de son premier titre chez lui, à la piste où est née sa passion pour le stock-car.

«J'ai hâte que la saison commence, c'est clair, explique-t-il. L'hiver n'a pas été dur, mais il a quand même été long et je suis toujours fébrile à cette période-ci de l'année.»

Même s'il n'a pas été couronné à Granby en 2015, Bernard a tout de même connu une saison de rêve. Après tout, il a remporté le championnat de la série DIRTcar 358 après avoir défendu avec succès son titre à l'Autodrome Drummond et après avoir fini troisième au classement du RPM Speedway. Et dans sa cour, on le rappelle, il a échappé le championnat lors du tout dernier programme de la campagne au profit de David Hébert.

Pas pour rien qu'il a reçu la coupe Bob-Gatien, remis au pilote de l'année à l'Autodrome.

«Ça a été une belle saison, c'est vrai, mais on est rendu en 2016 et il faut maintenant regarder en avant, pas en arrière, reprend Bernard. Aux courses, tu es aussi bon que tes dernières performances.»

Mais ses dernières performances, justement, l'ont rassuré. Lors du premier programme de la saison au RPM Speeday, il a terminé deuxième et troisième après être parti 15e et 11e.

«Ça m'a mis en confiance, ça m'a prouvé que j'allais être dans le coup encore cette année. Ça augure bien.»

Bernard a un nouveau châssis sur sa voiture. Il a aussi un nouveau bolide en gros bloc.

«La confiance est là»

Ils sont nombreux à croire que Steve Bernard est sur le point de devenir le pilote à battre chez les modifiés. Vrai que l'homme a le talent, qu'il a maintenant l'expérience et qu'il a aussi les moyens. Mais voilà, il a maintenant aussi de la pression sur les épaules.

«Honnêtement, je n'ai pas l'impression d'avoir plus de pression que l'année passée ou qu'il y a deux ans, laisse-t-il tomber. En fait, je dirais plutôt que la confiance est là, qu'elle n'a jamais été aussi présente. À ceux qui disent que j'ai de la pression, je réponds simplement que je suis confiant. Et attention, ce n'est absolument pas de l'arrogance.»

À cet effet, Bernard sait que la compétition sera encore très forte cette saison à l'Autodrome. Le retour à temps plein de François Bernier, souligne-t-il, fera en sorte que le plateau sera encore plus relevé chez les modifiés.

«Je suis content du retour de François. C'est un excellent pilote et un pilote clean. C'est l'fun de courir avec lui.»

Il devrait faire beau vendredi soir et les modifiés, les sportsman et les prostock s'élanceront tous pour 50 tours. On devrait voir assez rapidement de quel bois Bernard se chauffe.

«J'ai hâte!», répète-t-il en conclusion.

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