Les Penguins ont le vent dans les voiles

Sous la gouverne de Mike Sullivan, les Penguins... (Photo Gene J. Puskar, AP)

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Sous la gouverne de Mike Sullivan, les Penguins de Pittsburgh sont devenus une équipe qui ne se fie plus uniquement sur ses deux vedettes, Sidney Crosby et Evgeni Malkin.

Photo Gene J. Puskar, AP

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Will Graves
Associated Press
Pittsburgh

Le règne de Mike Sullivan avec les Penguins de Pittsburgh a commencé par une défaite de 4-1 encaissée aux mains des Capitals de Washington, le 14 décembre, une rencontre qui n'a donné aucun indice sur le changement de cap que s'apprêtait à effectuer l'équipe.

À ce moment-là, les Penguins étaient à la dérive, occupaient les bas-fonds du classement de la section Métropolitaine et semblaient en voie de rater les séries éliminatoires pour la première fois en 10 ans. Cinq mois plus tard, ils ne sont qu'à quatre victoires d'une participation à la finale de la Coupe Stanley.

Sous la gouverne de Sullivan, les Penguins sont devenus une équipe qui ne se fie plus uniquement sur ses deux vedettes, Sidney Crosby et Evgeni Malkin. Les pierres d'assise de la formation n'ont amassé que quatre points, dont un but, dans toute la série contre les Capitals, mais ça n'a pas empêché les Penguins de triompher. Le trio de Carl Hagelin, Nick Bonino et Phil Kessel a marqué sept buts et ajouté 10 aides au couss des six matchs chaudement disputés, dont le but victorieux de Bonino, inscrit à 6:32 de la période de prolongation, mardi.

«Ça démontre toute la profondeur que nous avons, a déclaré Bonino. Nous l'avons eue toute l'année. Nous n'avons pas obtenu autant de points de la part de "Sid" et "Geno", mais les autres trios ont contribué au moment opportun pour nous permettre de gagner des matchs. C'est aussi ça, le hockey en séries.»

L'équipe qui a remporté une victoire de 4-3 dans le sixième match contre les Caps, mardi, ressemble bien peu à celle qui a amorcé le mois de janvier.

Des 16 buts des Penguins contre les Caps, 14 ont été marqués par des joueurs qui ne faisaient pas partie de la formation quand le directeur général Jim Rutherford a pris les rênes de l'équipe, à l'été 2014. Le gardien recrue Matt Murray, qui n'a pas encore 22 ans, a une fiche de 7-2 depuis qu'il a été inséré devant le filet, dans le troisième match de la série contre les Rangers de New York.

Sullivan a choisi de continuer de faire confiance à Murray même si le vétéran Marc-André Fleury est remis de sa commotion cérébrale. Après une défaite dans le cinquième match contre les Caps, Murray a rebondi avec une performance de 36 arrêts, dont trois en prolongation, ce qui a donné suffisamment de temps à ses coéquipiers, qui avaient bousillé une avance de 3-0 en temps réglementaire, de marquer le but de la victoire.

«Allouer deux buts en troisième, vous ne voulez jamais faire ça, a raconté Murray. J'étais si fier de la façon dont les gars ont répondu. Nous n'avons jamais paniqué et nous avons dominé la prolongation. Cela en dit long à notre sujet.»

Les Penguins ont survolé les deux derniers mois de la saison et s'apprêtent à affronter le Lightning de Tampa Bay en finale de l'Est avec un très fort vent dans les voiles.

Le Lightning, impressionnant contre les Red Wings de Detroit et les Islanders de New York, attend patiemment: il a balayé la série contre les Penguins cette saison, remportant les trois rencontres par un pointage combiné de 15-9.

Les deux équipes s'étaient affrontées en séries en 2011, mais à l'époque, les Penguins étaient privés de Crosby et Malkin. Ils avaient pris une avance de 3-1 dans cette série avant que tout ne s'écroule. Cette fois-ci, les Penguins sont en santé.

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